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Patrick Bruel et plus de 200 personnes à la conférence Ginjer AM...

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La conférence était déjà un évènement en soi : 7 ans après sa création, Ginjer n’a pas l’habitude d’organiser ce type de grandes réunions de manière périodique. « A priori, on n’a pas à faire cela car on communique en continu auprès des clients. Mais si aujourd'hui on a voulu faire quelque chose, c’est parce que vous êtes de plus en plus nombreux et qu'on a voulu vous remercier » explique Léonard Cohen, Président Fondateur de la « petite » société qui gère désormais plus de 430 millions d’euros.

 

En invitant Patrick Bruel, Ginjer a souhaité apporter un autre regard sur le monde qui nous entoure en échangeant de manière simple et spontanée avec celui qui n’est pas uniquement l’artiste que l’on connaît mais également un investisseur et un entrepreneur.

 

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« Je ne sais pas trop de quoi je vais parler mais on m’a dit qu’il y avait Léonard Cohen. Vous avez réussi à me convaincre de venir alors maintenant démerdez-vous » plaisante d’entrée la star en référence au chanteur homonyme.

 

Mais au-delà de l’artiste, on découvre rapidement les multiples autres casquettes du personnage, la plus médiatisée étant son doute son implication dans l’univers du poker. Joueur reconnu (Bruel a remporté un titre lors des WSOP 1998, équivalent des championnats du monde), il se voit proposer dans les années 2000 une « offre mirobolante » de la part de PokerStars, un des 2 acteurs majeurs de l’époque sur le poker en ligne, qui souhaite en faire leur égérie sur le marché français. « Quand j'ai vu jusqu'où ils étaient prêts à aller, je me suis dit que mon image a peut-être une valeur qui me dépasse » constate Patrick Bruel.

 

Il remarque également que certains opérateurs comme TF1 ou le groupe Barrière voulaient investir sur ce marché. « Mais ils ont oublié qu'il faut surtout des gens qui connaissent très bien internet » note-t-il alors. Cela le décide à se lancer et à aller chercher les meilleurs sur ce domaine, son « seul coup de génie » selon lui. Il récupère alors le numéro de Marc Simoncini, fondateur de Meetic, qui lui recommande d’accepter la proposition de PokerStars s’il a un besoin d’argent immédiat, sinon de « s’amuser » en tentant une autre aventure.

 

Ces deux-là rachèteront une coquille vide nommée Winamax, accompagnés des fondateurs de Caramail. Nous sommes alors en 2005 et seules la Française des Jeux, le PMU et les casinos ont l’autorisation d’opérer en France. « On a fait le pari de fidéliser une communauté de joueurs en les faisant jouer gratuitement sur Winamax » détaille Patrick Bruel.

 

Une attente de plusieurs années qui finira par porter ses fruits. Quand Nicolas Sarkozy est élu, Bruel n’hésite pas à lui en parler : « Je suis allé le voir pour lui dire qu'il va être la risée de Bruxelles sur le sujet s'il ne fait rien car la France était en retard sur la libéralisation du jeu en ligne. En 2010, le marché a enfin ouvert et nos joueurs, qui étaient gratuits, sont restés chez nous en payant grâce à la communauté que l’on a construite. »

 

Winamax récupèrera 63% du marché quand PokerStars dévissera en France tandis que le groupe Barrière fermera ses activités en ligne. « Juste avant, Lacharrière m’avait croisé par hasard à St-Tropez et m'a demandé si lorsqu’un acteur a plus de 60% du marché et l’autre 2%, n’y-aurait-il pas un con dans l’histoire ? (Ndlr H24 : Fimalac, le groupe de Marc Ladreit de Lacharrière, détient 40% du groupe Barrière depuis 2011) J’ai simplement répondu qu’il n’y avait pas forcément de con mais sûrement un incompétent… »

 

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Plus récemment, c’est dans le marché de l’huile d’olive que Patrick Bruel s’est distingué. En rachetant un terrain avec une trentaine d’oliviers, il crée le domaine de Leos (du nom de ses enfants Léon et Oscar) où sera fabriquée une huile artisanale qu’il partagera avec ses amis. Tous la trouveront très bonne mais Bruel refusera de la commercialiser. « Si elle est si bonne en ayant rien foutu, je trouve ça quand même très con de pas se donner la chance d’avoir un produit exceptionnel en travaillant ! » commente l’artiste.

 

Son huile d’olive sera couronnée Médaille d’or du concours région PACA et Médaille d’argent du Concours général Agricole. Mais contrairement au vin de Depardieu ou à l’huile d’Aznavour, il refusera d’y apposer son nom. « Si le marketing est votre projet, vous êtes à côté. Le marketing doit accompagner votre idée mais celle-ci doit venir du cœur » estime-il.

 

Des convictions qui l’ont également accompagné tout au long de sa carrière musicale. « Personne ne voulait sortir " Casser la voix " en 1er single » se remémore-t-il. Il finira par imposer ce titre à sa maison de disques. Des choix constamment dictés par son audace, même s’il reconnaît avoir également fait des erreurs comme lorsqu'il se fait escroquer en investissant dans une entreprise produisant des robes de mariage. « Mais je n’ai jamais regretté de m’être planté en ayant eu de l’audace » précise celui qui revient avec un nouvel album après 6 ans d’absence. Si son retour au début des années 2002 avec des reprises de chansons des années 30 (Album "Entre Deux") s’est avéré être une réussite, il appréhende encore la réception du public : « Ce serait présomptueux de penser qu'on arrive en terrain conquis. On remet toujours son titre en jeu car le marché a bougé et de nouveaux artistes sont arrivés. »

 

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Malgré tous ces succès, il ne se considère pourtant pas comme un homme d'affaires qu’il décrit comme « quelqu’un qui fait de l'argent avec de l'argent ». Lui vient avec une idée et une passion puis s’entoure de gens qui savent faire le reste. « Je suis loin d'être un expert financier mais je m'entoure de gens qui le font très bien. C’est important d'avoir des épaules pour poser sa tête. »

 

Sonia Fendler de Generali lui demande alors quels sont ses critères de confiance lorsqu’il investit. Patrick Bruel admet être devenu ami avec son conseiller financier qui lui a indiqué qu’il était impensable de travailler ensemble s’il ne comprenait pas dans quoi il investissait. « Donc j'ai un cours avec lui chaque mercredi matin et il m'explique pourquoi tel investissement, et ceci, et cela... Je ne dis pas que je comprends mieux, mais un petit peu quand même. Mon critère c'est la confiance et lui son critère est de ne pas faire trop confiance » indique Patrick Bruel.

 

Mais finalement, est-il investi chez Ginjer ? « Quand je vois les chiffres de performance, ça donne envie » reconnaît-il.

 

« Je suis sûr qu’au fond de vous vous comprenez pourquoi il est là et pourquoi on l’a associé à Ginjer : Sincérité » rebondit Léonard Cohen. Une valeur chère à la société de gestion qui a été créé avec un leitmotiv majeur : détoxiquer les marchés financiers. « Le seul objectif est de gérer comme on le faisait il y a 30 ans. Sans faire de la gesticulation, simplement acheter/vendre et ce avec de nouveaux repères. Tous les soirs, on s'endort bien car on reste cohérents avec des actifs qui nous semblent transparisables » résume le Président de Ginjer.

 

La société ne propose à ce titre qu’une seule offre à ses clients et prospects (qu’elle préfère nommer partenaires) : Ginjer Actifs 360. « Avoir un seul fonds est exceptionnel pour vous et nous. Tous nos intérêts sont alignés car nos patrimoines sont dans la société » rappelle Bruno Zaraya, associé en charge du développement retail qui, fidèle à l'esprit Ginjer, confie ne pas connaître la date de la prochaine conférence. « On communiquera quand on aura quelque chose à dire » ajoute-t-il.

 

Tiens, si on s'donnait rendez-vous dans 10 ans ? ;)

 

 

Pour en savoir plus sur Ginjer AM, cliquez ici et pour visionner le résumé vidéo de la conférence, cliquez sur l'image ci-dessous :

 


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