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A la découverte de cette société de gestion qui a remporté le Grand Prix de la Finance 2019 (catégorie AUM < 500 millions €)…

Publié le

 

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Une société atypique : un seul fonds depuis l’origine

 

« Ginjer AM est un peu un OVNI » reconnaît volontiers Léonard Cohen, son fondateur et Président.

 

Car combien de sociétés de gestion peuvent se targuer 8 ans après leur création de ne proposer qu’un seul fonds ? « On n’a pas forcément voulu proposer ce que les clients attendaient, on s’est plutôt posé la question de ce qui serait le mieux pour eux » explique Bruno Zaraya, associé en charge du développement retail et co-fondateur.

 

Ces deux anciens d’Edmond de Rothschild AM lancent en 2011 le projet Ginjer – The AM Garden, rassemblant l’ensemble de leurs convictions au sein d’une proposition unique : Ginjer Actifs 360.

 

Un pari fort car chaque décision prise au sein du fonds engage l’ensemble de la structure. Mais c’est un gage d’alignement des intérêts entre la société et ses clients. De fait, elle s’est affranchie des produits moins liquides très en vogue ces dernières années comme le Private Equity, l’immobilier ou encore les small caps…

 

 

Détoxiquer le marché

 

Car si Ginjer AM est atypique dans sa structure, elle l’est aussi dans son approche. Avec un leitmotiv : détoxiquer le marché. La société défend l’idée que les marchés ont changé avec le développement de nouvelles pratiques de gestion et la diffusion de nouveaux instruments complexes, provoquant des distorsions importantes. Et cela fait perdre leurs repères aux investisseurs traditionnels. « Avant, un gérant vendait des positions, maintenant il se couvre. C’est-à-dire qu’il n’explique plus sa stratégie à 3 ans mais exprime sa peur du moment. Il va investir sur le couple liquidité/risque et non plus le couple rendement/risque » regrette Léonard Cohen.

 

L’accent est mis sur la dissociation entre la peur et le risque. La société a donc travaillé sur la matérialisation de l’approche du risque et sa mise en œuvre dans les portefeuilles. « L’analyse fondamentale est essentielle, mais pas suffisante, car 70% des prix de marché lui échappe » justifie le Directeur de la recherche Mathieu Vaissié. Une matrice des risques a ainsi été mise en place afin de différencier le risque systémique de la réaction épidermique. Celle-ci « détoxique » les perturbations et élimine les peurs qui ne sont pas utiles.

 

 

Ginjer AM : Leonard Cohen, Bruno Zaraya & Mathieu Vaissié

http://files.h24finance.com/jpeg/Ginjer%20AM%20Team.jpg

 

 

Ne pas faire ce que tout le monde fait

 

Avec comme résultat des analyses souvent à contre-courant du consensus, comme en 2018 lorsque la société a martelé que le risque était faible malgré une volatilité exacerbée et des investisseurs sortant massivement des marchés. « La volatilité n’est pas un indicateur fiable du risque. On est au cœur du sujet car le risque n’est pas du tout là où l’on croît et il ne veut pas dire grand-chose. En réalité, le profil prudent est parfois plus risqué que le profil équilibré » indique Bruno Zaraya.

 

La société va donc regarder ailleurs et a par exemple constaté que la hausse des marchés de début d’année s’est faite sans souscription, sans le flux acheteur traditionnel. Cependant, les trois sujets qui sont sur la table depuis février 2018 (sanctions douanières avec Trump Vs Reste du Monde, négociations sur le Brexit et croissance économique mondiale) n’ont pas évolué entre décembre et janvier. « Tout le monde s’est mis à vendre fin 2018 mais le risque n’est pas descendu pour autant. Les éléments techniques qui ont alimenté la vente au dernier trimestre ont ensuite permis le rebond une fois que les vendeurs se sont asséchés » pointe Léonard Cohen.

 

Pour la plupart des acteurs de la gestion, c’est en revanche l’action des banques centrales qui est à l’origine des dernières tendances de marché. « Tout me monde vous justifie le rebond par le fait que Jerome Powell devienne plus accommodant. Mais n’allait-il pas le devenir de toute façon ? » remarque le Président de la société.

 


Un hedge fund à la française

 

L’objectif annoncé de Ginjer Actifs 360 est simple : battre le meilleur des marchés actions et taux. Pour ce faire, la marge de manœuvre de ce fonds diversifié est grande car il peut utiliser de nombreux moteurs de performance : obligations convertibles, produits obligataires et monétaires, produits dérivés en couverture et actions. Une flexibilité indispensable selon Léonard Cohen pour qui une stratégie diversifiée contrainte n’a pas de sens : « Mécaniquement, un fonds prudent 30/70 a une espérance de gain entre -2% et +2%. Quel intérêt par rapport au fonds euros ? »

 

Pourtant, on note une exposition actions supérieure à 80% depuis plus de 3 ans. Et pour cause, Ginjer AM a assumé la volatilité et n’a pas fait évoluer son exposition de manière brutale depuis. « On est dans la classe mixte, mais c’est une classe bâtarde. En fait nous sommes dans la stabilité : on est flexibles mais si on est risqué ou prudent sur le moment, vous le saurez » précise Léonard Cohen. Car cette flexibilité s’apprécie sur l’ensemble de l’historique du fonds : à 10% d’exposition actions au lancement fin 2011, le fonds est passé à 30% en février 2012 puis 50% en juin 2012 avant d’atteindre le niveau actuel initié fin 2015.

 

Depuis cette date, la société considère qu’il n’y qu’un seul actif beaucoup trop cher : les obligations. « Sur les 7 dernières années, le risque n’est rémunéré que depuis 2016 ! En dépit d’une performance de -15% l’année dernière, le fonds se comporte mieux que le reste du marché sur 3 ans » poursuit Léonard Cohen.

 

Un résultat obtenu grâce un portefeuille très concentré de 26 valeurs, 100% en large caps sur la poche actions et obligations convertibles, 100% emprunts d’Etat sur la poche obligataire et pas de High Yield. L’allocation est déterminée par la matrice de risque et favorise actuellement… les cycliques et les bancaires. « On est un hedge fund à la française. Le meilleur hedge par rapport à tout ce que vous avez dans vos portefeuilles » certifie Léonard Cohen.

 

La méthode a été récompensée par le comité des 50 experts du Grand Prix de la Finance 2019 puisqu’avec près de 360 millions € sous gestion, Ginjer AM a été désignée Société de l’Année (catégorie AUM < 500 millions €) et Ginjer Actifs 360 a reçu le 3ème prix Fonds de la catégorie Diversifiés – Dynamique Euro (avec Dorval Convictions et Axa WF Optimal Income).

 

Pour en savoir plus sur Ginjer AM, cliquez ici ou sur l’image ci-dessous.

 

 

Dimitri Sion & Bruno Zaraya sillonnent la France pour présenter la méthode Ginjer AM

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