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7 sociétés de gestion participent à cette conférence pas comme les autres...

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Encore un beau succès pour la 5ème édition de la conférence ET DEMAIN ?! qui s'est déroulée devant près de 300 conseillers financiers conquis.

 

 

L'organisateur Stéphane Toullieux (Président d'Athymis Gestion) l'avait annoncé : « on allait se régaler ». Sans doute inspiré par les nombreuses conférences qu'il a pu faire aux Etats-Unis, il propose une formule originale, et à ce jour toujours inédite en France dans nos métiers.

 

7 sociétés de gestion ont ainsi décrypté la macro-économie et les marchés financiers pour partager leurs convictions et vous aider à préparer 2020. Leurs interventions sont entrecoupées par des keynotes toujours bienvenues dans des conférences financières, Stéphane Toullieux ayant le chic de nous trouver à chaque fois de nouveaux invités surprenants.

 

« Le principe du cycle des conférences ET DEMAIN ?! : surprendre par l'intervention inédite d'experts pluridisciplinaires pour offrir un regard nouveau sur des thématiques transverses. Ainsi, Arnaud Winther, expert en transition digitale, nous a exposé avec passion la dynamique d'hyper convergence qui impacte les nouvelles technologies. Éric Mestrallet et Camille Piquet nous ont présenté le magnifique projet de renouvellement éducatif au sein des quartiers, Espérances Banlieues. Vincent Auriac, un des pionniers de l'investissement socialement responsable, a rappelé le bel essor de la finance et des entrepreneurs altruistes. Bruno Tertrais, expert en géopolitique, a contribué aux débats par sa vision du monde pour 2020. La conférence ET DEMAIN ?! c'est aussi la mise en œuvre de la formule "Des gens sérieux qui ne se prennent pas au sérieux" : Sandrine Sarroche, humoriste et chroniqueuse sur Paris Première et RTL, a conclu cette magnifique matinée avec une belle note d'humour chantante » résume Stéphane Toullieux. 

 

Si le rendez-vous est déjà pris pour ET DEMAIN ?! 2021, retour sur quelques points-clés de la dernière édition. 

 

 

Actions, obligations : comment investir après une année 2019 spectaculaire ?

 

2019 s’achève bientôt et s’annonce comme une année historique pour les marchés. Si le CAC40 dépasse la barre des 24% de progression depuis le 1er janvier, les autres zones géographiques ne sont pas en reste : +25% pour le DAX en Allemagne, +20% pour le Dow Jones et +30% pour le Nasdaq aux Etats-Unis, +23% pour l’indice européen Euro Stoxx 50…



« Le monde est intoxiqué au crédit et surendetté, le marché est synonyme d'argent facile, tous les actifs se sont envolés » explique Guillaume Dard, Président de Montpensier Finance.

 

Dans ce contexte, quelques idées pour aborder la nouvelle année...

 

 

Comment rester sur les actions ?

 

  • Profiter des actions en retard : Par exemple, sur les petites capitalisations qui cherchent encore à se relever d’une année 2018 désastreuse. « On voit des opportunités en absolu comme en relatif dans les "small caps". Il y a une partie de la cote qui est vraiment massacrée » constate Raphaël Moreau, gérant actions chez Amiral Gestion. Ou encore, sur le style value (valeurs décotées) qui a largement sous-performé par rapport au style croissance ces 10 dernières années. Beaucoup de gérants anticipent ainsi un rattrapage violent de la value, mais le timing est toujours délicat.
  • S’extraire des thématiques value vs croissance : A l’opposé, on peut choisir de se dissocier de cette approche et adopter une toile de fond différente. C’est le choix de la société Trusteam Finance, pour qui la satisfaction est le moteur principal dans le cadre d’un investissement en actions. « Le risque vient des sociétés qui sont d’un côté plébiscitées par les investisseurs et de l’autre de plus en plus critiquées par les clients comme Amazon ou Uber... Il est impossible que les deux ne se rejoignent pas » estime son Président Jean-Sébastien Beslay.
  • Ne pas avoir peur d’être investi : Il est toujours difficile de rester investi alors que les marchés sont au plus haut et que les incertitudes économiques restent nombreuses. Cependant, il peut être judicieux de prendre du recul. « Je ne me focalise pas trop sur les risques » confesse Marc Renaud, Président de Mandarine Gestion. Selon lui, tous les risques dont on parle sont anticipés par les marchés. « Quand il y a une tôle, c'est par définition un risque que l’on n'a pas vu ! Les gens qui attendent qu'il n'y ait plus de risques pour investir sont ceux qui n'ont jamais d'actions » poursuit-il.
  • Résister à l’attrait de la gestion passive : Une gestion active reste indispensable pour bénéficier des inefficiences de certains segments et générer de la surperformance, même si les ETFs (fonds de gestion indicielle) occupent une part de plus en plus importante du marché. « Nous les gérants "long-only" on souffre un peu, reconnaît Arnaud Chesnay de la société Athymis Gestion. Mais quand on a de belles sociétés, on gagne à la fin ! »

 

 

Où investir en obligataire ?

 

  • Jouer la flexibilité : Avec les niveaux de rendement actuels, il faut être capable de regarder un peu partout. « Par exemple, les convertibles en soi n'apportent pas forcément plus de valeur. Mais si on regarde les petites convertibles, on peut trouver des idées » illustre Jacques Sudre, gérant obligataire chez Amiral Gestion.
  • Oser prendre plus de risque pour trouver du rendement : Si les obligations "Investment Grade" (c’est-à-dire bien notées) proposent un risque mesuré, elles ne rapportent aujourd’hui quasiment plus rien, voire offrent un taux négatif. En cherchant dans le haut rendement, les rendements deviennent plus attractifs en échange d’une prise de risque accrue. « On est rémunéré pour le risque tant que l'on reste sur un scénario de croissance un peu molle avec des taux de défaut qui restent faibles » nuance néanmoins Benoit de Broissia de Keren Finance.
  • Sortir des sentiers battus : Sur le crédit haut rendement, la société Auris Gestion considère ne pas être rémunérée pour le risque pris. Pour chercher davantage de rendement sans faire de concession sur l’émetteur, elle suggère de traiter de la dette subordonnée (qui présente la caractéristique d'être remboursée après le remboursement des autres créanciers de cette dette). « Sur des émetteurs comme La Poste, Total, Orange ou Telefónica, on a des rendements proches du haut rendement avec un risque moindre. Pour nous, c’est la meilleure classe d'actifs crédit » affirme le gérant Joffrey Ouafqa.
  • Ne pas oublier les solutions les plus prudentes : Avec les mesures prises par les compagnies d’assurance de restreindre l’accès au fonds en euros, les véhicules obligataires peu rémunérateurs mais très prudents retrouvent de l’intérêt au sein des portefeuilles. « Il faut trouver des produits complémentaires au fonds en euros. Des produits certes non garantis mais qui offrent une espérance de performance dans un risque cadré. C'est une chance pour nous sociétés de gestion de proposer des produits pour y répondre » partage Laure Oriez, gérante chez Trusteam Finance.

 

 

L'investissement responsable, au cœur des portefeuilles dès l'année prochaine ?

 

Evidemment, difficile de passer à côté de ce sujet qui a ponctué l'année 2019 et qui va sans doute prendre encore plus d'ampleur en 2020. Des points à retenir concernant cette (R)évolution...

 

  • Un atout pour les investisseurs : Dans l'économie en ralentissement que l'on connaît, sélectionner des thématiques phares peut faire la différence. « Les clients comprennent mieux les fonds dans lesquels ils investissent et sont moins enclins à sortir en cas de conjoncture défavorable » relate Guillaume Gandrille, gérant chez Athymis Gestion.
  • Des entreprises qui s'adaptent : Selon Claire Berthier, gérante chez Trusteam Finance, le marqueur le plus important n'est pas la labellisation ISR en soi mais le fait que les sociétés dans lesquelles elle investit évoluent. « Il y a 10 ans, les entreprises ne répondaient pas et nous raccrochaient au nez. Maintenant tout a changé » se réjouit-elle. 
  • L'importance d'une méthodologie propriétaire : Adrien Dumas, gérant chez Mandarine Gestion, pointe du doigt le greenwashing : « Je pense que beaucoup d'asset managers ont pris le sujet à l'envers en cherchant des analyses extérieures. On essaie trop souvent d'opposer le financier et l'extra-financier alors que c'est très lié. »  Car ces analyses extra-financières récupèrent de la data sur le passé mais ne s'interrogent pas sur la stratégie de l'entreprise, contrairement à Mandarine Gestion dont la recherche est internalisée. 
  • A chaque société son approche : Lorenzo Gazzoletti, Directeur Général de Montpensier Finance, insiste sur le fait de ne pas perdre de vue l'allocation d'actifs et est favorable à l'approche best-in-class qui permet de ne pas s'éloigner trop d'un benchmark. « Il ne faut pas que l'ISR devienne une croissance manichéenne qui va exclure les entreprises en phase de transformation » prévient-il. Un positionnement pour le moins contrariant mais qui montre bien qu'il n'y a pas une approche unique de l'investissement responsable.

 

 

Cet article a été rédigé par la rédaction de H24 Finance pour Boursorama. Tous droits réservés.


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