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3 questions à se poser pour que vos clients vivent mieux la baisse du fonds en euros...

Publié le

Avec le repli des taux servis par les fonds en euros en 2019, les épargnants à la recherche de rendement doivent remettre en question la pertinence de ce placement. Pour retrouver les niveaux connus il y a quelques années, il faut désormais se tourner vers des actifs plus risqués. Quelques experts se sont penchés sur le sujet pour nous accompagner dans cette démarche, à l’occasion d’une table ronde animée par Pierre Bermond, dirigeant de EOS Allocations.

 

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Est-ce le bon moment pour augmenter la voilure ?


Sortir des fonds en euros, c’est se priver de l’avantage incomparable offert par la garantie en capital. Faut-il donc vraiment chercher à dynamiser son portefeuille pour obtenir plus de performance ?

 

Selon Laurent Durin, Directeur Général Adjoint de Claresco Finance, il n’y a pas d’alternative aux actions. Il porte un regard très positif sur ces marchés et estime qu’il y aura encore une croissance des bénéfices par action en 2020. Un positionnement qui peut sembler optimiste alors que les indices ont atteint des niveaux historiquement hauts et que les valorisations semblent chères. « Le "marché actions" est un terme générique et il faut sortir des généralités. C’est un marché très diversifié : petites capitalisations, grandes capitalisations... Si on enlève le luxe et certains secteurs, la performance est très loin de 26% sur le Cac 40 l’année dernière », rappelle Laurent Durin.

 

A l’inverse, certains investisseurs se montrent plus réservés à l’égard des actions et ne s’avancent pas sur leur direction. « La question n'est pas d'être positif ou négatif, mais d'être à l'aise sur les marchés compte-tenu des niveaux de valorisation », considère Benjamin Biard, Directeur Général Délégué d’Amiral Gestion. Or, ils sont supérieurs à ceux de 2007, qui étaient déjà sur des niveaux records. « Le cycle américain historiquement long est soutenu non pas par les profits des sociétés mais en grande partie par un endettement extrêmement fort », signale Benjamin Biard. Amiral Gestion se pose donc la question de savoir si cela est durable à long terme et reste en position d'attente.

 

« Nombreux attendent la correction pour rentrer dans ce marché », remarque Stéphane Vonthron, Directeur Commercial chez JP Morgan AM. « Beaucoup de vos clients ont été mal éduqués, ils sont persuadés qu'ils vont gagner 3 ou 4% par an en ne prenant aucun risque », renchérit Benjamin Biard. Pour Laurent Durin, il faut « enlever les deux petites roues sur les vélos » des clients.

 

Dans ce cas, pourquoi ne pas directement faire des actions plutôt que des flexibles ? « On a un marché en face de nous. Le chemin de la performance est un ennemi de la performance, mais on est obligés de le prendre en compte », relativise Stéphane Vonthron qui voit le fonds flexible comme un moyen d’amener en douceur du risque dans les portefeuilles.

 

A nouveau, l’éducation financière des investisseurs finaux reste un frein à l’investissement en actifs risqués. Finalement, peut-être qu’il ne faut pas chercher le bon timing de marché pour aller sur les actions, mais simplement s’y intéresser pour le rendement qu’elles apportent…

 

 

Pourquoi sortir du fonds euros pour aller sur des produits risqués ?

 

Pour Stéphane Vonthron, le risque majeur est d'aller sur des fonds trop prudents « qui vont vous faire gagner un peu d'argent, nous aussi, mais le client jamais ».

 

De l’autre côté du spectre, les épargnants peuvent être attirés par des actifs risqués mais qui semblent moins volatils que les actions cotées. « Ce que l'on présente comme le renouveau de l'allocation d'actifs (l’immobilier, le private equity…) sont de vieilles recettes. On s'en souvient, les résultats n'ont pas toujours été à la hauteur des espérances. Attention à tous ces actifs illiquides, ce ne sont pas des martingales », prévient Benjamin Biard d’Amiral Gestion.

 

Car la volatilité est le prix à payer pour avoir la liquidité et ce dernière n’existe pas nécessairement sur les produits structurés ou sur les SCPI. « Le non coté est surcoté de 30% par rapport à ce qui est coté dans la même catégorie, c'est une aberration ! », s’insurge Laurent Durin de Claresco Finance.

 

 

Où aller chercher le rendement ?

 

Une recette à utiliser est la diversification des investissements. Voici quelques suggestions d’actifs à regarder… ou pas.

 

Selon JP Morgan AM, les actions émergentes cochent 2 cases. D’une part, des valorisations attractives par rapport à leur moyenne historique mais aussi en absolu. L'autre élément, c'est la case croissance, « un élément incontournable aujourd'hui », d’après Stéphane Vonthron.

 

Pour aller chercher du rendement, Amiral Gestion reste sur les actifs que les équipes comprennent et sur ce que les autres regardent un peu moins comme l’Asie ou les petites capitalisations. « On va s’intéresser à ce qui est un peu boudé comme la value », partage également Benjamin Biard.

 

Autre source de rendement potentiel : les foncières cotées. Une classe d’actifs riche et prometteuse pour Claresco Finance qui a même décidé d’y dédier entièrement un produit.

 

 

Cet article a été rédigé par la rédaction de H24 Finance pour Boursorama. Tous droits réservés.


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