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Les sociétés de gestion annoncent une chute possible de la bourse à cause des Elections US...

Publié le

 

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A 5 semaines de la prochaine élection présidentielle américaine et au lendemain d'un chaotique premier débat, les regards se portent de plus en plus sur le duel entre le président sortant Donald Trump et Joe Biden, vice-président durant les deux mandats de Barack Obama.

 

En 2016, les observateurs économiques (tout comme les analystes politiques) s'étaient trompés sur l'issue du scrutin en tablant sur l'élection d'Hillary Clinton. Cette-fois, les experts semblent plus mesurés sur le dénouement mais se risquent malgré tout à quelques prévisions.

 

 

Un résultat incertain

 

Par construction, l'élection américaine peut réserver quelques surprises. Contrairement au suffrage universel direct, où le corps électoral désigne directement son ou ses représentants (par exemple le président de la République française ou l'Assemblée nationale française), le président des États-Unis (tout comme les membres du Sénat français) est élu au suffrage indirect.

 

« Il ne s'agit pas en réalité d'une élection nationale, mais de cinquante élections distinctes organisées le même jour. Sur un total de 538 votes désignant les 538 grands électeurs (qui forment le Collège électoral), un candidat à la présidence doit en engranger 270 pour emporter l'élection », rappelle David Ross, gérant américain au sein de La Financière de l'Echiquier.

 

Or, en considérant le nombre de grands électeurs par rapport à la population, les petits États sont surreprésentés en matière de scrutin. « Prenez les 15 plus petits États - Wyoming, Vermont, Alaska, Dakota du Nord, Dakota du Sud, Delaware, Rhode Island, Montana, Maine, New Hampshire, Hawaï, West Virginia, Idaho, Nebraska et New Mexico. A eux 15, ils réunissent donc davantage de votes (56) que la Californie (55), alors que leur population totale est inférieure de moitié à celle de la Californie », poursuit David Ross.

 

C'est ainsi qu'un président peut être élu en obtenant moins de votes nationaux que son adversaire, comme l'a été Donald Trump il y a 4 ans ou encore George W. Bush contre Al Gore. Lors de cette élection en l'an 2000, la Cour suprême avait dû intervenir pour mettre fin aux semaines d'incertitudes ayant suivi le vote.

 

Les prochaines élections américaines s'annoncent également compliquées et peu espèrent obtenir les résultats dès le 1er soir. « En cas de victoire de Biden, un risque de contestation de l'élection est possible pour Trump », souligne Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo BHF SAS. Peut-on de fait s'attendre cette année à un scénario similaire à l'élection d'il y a 20 ans ? « Malheureusement, avec le décès d'une juge de la Cour suprême [Ndlr : la progressiste Ruth Bader Ginsburg] et la volonté de Trump de plutôt nominer quelqu'un du camp républicain, nous sentons bien le risque d'avoir un épisode de volatilité avec beaucoup de déclarations à l'emporte-pièce », ajoute Eric Bertrand, Directeur Général Adjoint chez OFI AM.

 


Des marchés boursiers sûrement impactés

 

Malgré les incertitudes, les conséquences des différents scénarios sont envisagées.

 

Le Dr Hendrik Leber, fondateur d'ACATIS Investment, mise, avec une probabilité d'environ 70 %, sur un ticket gagnant Biden/Harris. « Ce résultat se traduirait par une chute des cours boursiers sur le court terme. Cependant, sur le long terme, les présidents démocrates ont été meilleurs pour la bourse que les présidents républicains. Si Trump était réélu (probabilité de 30 %), nous pensons qu'il y aurait des conséquences désastreuses pour la coopération internationale et pour la stabilité de la démocratie aux États-Unis », avance-t-il.

 

A ce jour, Joe Biden est certes donné favori, mais rien n'est encore fait préviennent les équipes de la société CPR AM : « Certains Etats décisifs tels que la Floride indiquent un vrai resserrement. Les deux programmes politiques sont radicalement opposés. Un dérapage de la campagne est possible. Une forte tension entre républicains et démocrates pourrait empêcher la mise en place de nouvelles mesures de soutien pour le marché du travail. On devrait alors assister à une correction du marché actions. »

 

Pour Vincent Juvyns, stratégiste chez JP Morgan AM, une victoire franche (soit des démocrates, soit des républicains) serait « plus rassurante pour l'économie ». Une cohabitation serait en revanche plus compliquée selon lui, « l'Election Day » américain incluant l'élection présidentielle, mais également les élections sénatoriales et les élections à la Chambre des représentants.

 

 

Cet article a été rédigé par la rédaction de H24 Finance pour Boursorama. Tous droits réservés.


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