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|---|---|---|
| 7810.12 | +0.48% | -4.23% |
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| Pictet TR - Sirius | 3.78% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 2.98% |
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| RAM European Market Neutral Equities | 1.44% |
| Pictet TR - Atlas | 0.91% |
| Sapienta Absolu | 0.89% |
Syquant Capital - Helium Selection
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0.53% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.44% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.24% |
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BDL Durandal
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-0.52% |
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DNCA Invest Alpha Bonds
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-0.88% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | -1.03% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | -1.45% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | -1.72% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -2.16% |
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| Sienna Performance Absolue Défensif | -4.22% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -4.99% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | -5.45% |
Exane Pleiade
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-5.55% |
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84 ans après le jeudi noir, 1929 reste détenteur du record du plus grand krach
Nombre de commentaires ont été faits particulièrement depuis 2008 au sujet du krach de 1929. Nous nous proposons de rappeler le déroulé de cette crise en suivant l’évolution du Dow Jones Industrial Average. Après quoi nous effectuerons une relecture de cette évolution en prenant en compte inflation et dividendes.
Cette année 2013 comme en 1929 le 24 octobre tombe un jeudi. Espérons que la bourse de New York ne connaisse pas une journée aussi agitée que l’a été celle du jeudi noir, il y a tout juste 84 ans. Car si en clôture le Dow Jones ne baissait ce jeudi 24 octobre 1929 que de 2,1 %, à la mi-journée l’indice phare de New York cédait 22,6 % ce qui constituait un record.
Les discours et interventions des banquiers de la place avaient permis de limiter la chute des cours, mais les lundi et mardi suivants, la bourse dévissait à nouveau et perdait successivement 13,47 % puis 11,73 %. Plus encore que la chute des cours, les volumes échangés ces jours-là témoignent de la panique qui régnait alors à Wall Street après des années de hausse euphorique. Comparé à des volumes quotidiens de 2-3 millions de titres c’est 12,9 millions de titres qui changèrent de mains il y a 84 ans lors du jeudi noir.
Nombre de commentaires ont été faits particulièrement depuis 2008 au sujet du krach de 1929, régulièrement on qualifie ainsi la crise actuelle à la plus grande crise financière depuis 1929. Pour autant bien souvent les analyses faites s’appuient sur des données imprécises. Nous nous proposons de rappeler le déroulé de cette crise en suivant l’évolution du Dow Jones Industrial Average. Après quoi nous effectuerons une relecture de cette évolution en prenant en compte inflation et dividendes.
Tout d’abord il convient de rappeler que le plus haut du Dow en 1929 correspond à la journée du 3 septembre avec 381,17 points et non au 24 octobre où le Dow clôture à 299,47. La veille avec 305,85 points l’indice était donc déjà en retrait de 19,8 %. Nous prendrons cette date du 3 septembre comme plus haut de référence. La forte progression du Dow lors des cinq années qui séparent le 3 septembre 1924 du 3 septembre 1929 avec 29,6 % l’an (+266,4 % au total) témoigne de l’importance de la spéculation qui règne alors sur les marchés.
Le krach s’achève à New York le 8 juillet 1932. L’indice Dow Jones affiche alors un maigre 41,22 points, proche des 40,94 points d’origine. En ce 8 juillet 1932, on retrouve donc quasiment la valeur du 26 mai 1896 ! La chute des cours atteint 89,20 % depuis le 3 septembre 1929 ce qui constitue encore de nos jours un record.
Le 10 mars 1937 avec 194,40 points, le Dow a récupéré une partie de la baisse, mais il reste en retrait de -49 %, puis les cours repartent à la baisse et le 28 avril 1942 avec 92,92 points le Dow marque à nouveau un plus bas en retrait de 75,62 %.
Finalement, il faut attendre le 23 novembre 1954 avec 382,74 points en clôture pour que le Dow Jones retrouve son niveau d’avant le krach de 1929, 25 ans, 2 mois et 27 jours après ce 3 septembre 1929.
Ce déroulé bien que précis ne prend en compte ni inflation, ni dividendes. À travers l’évolution du Dow Jones, on ne prend en effet en compte que l’évolution des cours. Or, sur une période aussi longue que les 25 ans que l’on vient de passer en revue, l’inflation et les dividendes prennent une importance capitale.
Afin de pallier à cet oubli nous avons re travaillé la série du Dow Jones à l’aide des données de Robert J. Shiller (qui vient de recevoir le prix Nobel) sur l’inflation et les dividendes des actions américaines. Nous nous sommes également appuyés sur la méthodologie de Roger G Clarke et Meir Statman présentée dans leur article The DJIA crossed 652,230 publié dans the journal of portfolio management en 2000. Ce, afin de disposer d’une série quotidienne qui reflète plus justement l’évolution d’un portefeuille d’actions (celles du Dow Jones) en pouvoir d’achat avec réinvestissement des dividendes.
Qu’observe-t-on à l’aide de cette nouvelle série ? Tout d’abord les premières dates clefs restent les mêmes. Le plus haut est toujours le 3 septembre 1929 – nous avons basé la nouvelle série au même niveau de 381,17 points à cette date – et le plus bas le 8 juillet 1932.
Pour autant la chute des cours est plus limitée : -83,56 %. Avec 62,65 points pour la nouvelle série. Cette différence peut paraître insignifiante, mais on peut noter que partant d’une base plus haute de 51,98 % (62,65 rapporté à 41,22) le reste à faire se réduit. Pour retrouver les 381,17 points du plus haut, il faut que les cours du Dow sans dividendes soient multipliés par 8,25 alors qu’avec la nouvelle série l’effort nécessaire revient à ne multiplier "que" par 5,08.
Ensuite, nous avions vu qu’en 1937 la bourse s’était reprise. Si en mars 1937 le Dow restait à -49 % de son plus haut, la nouvelle série, elle, se retrouve le 2 février 1937 à seulement 7,3 % des fameux 381,17 points. Ainsi 7 ans, 5 mois et 4 jours après le plus haut, un investisseur raisonnant en pouvoir d’achat et ayant réinvesti ses dividendes pouvait sortir en limitant sa perte à 7,3 %.
Avec la nouvelle série, le plus haut du 3 septembre 1929 est recouvré le 15 février 1945 avec 382,58 points. Il aura donc fallu attendre cette fois 15 ans, 5 mois et 19 jours.
On peut noter en conclusion qu’avec un calcul mieux adapté à la réalité d’un portefeuille boursier, le krach de 1929 s’il apparaît toujours impressionnant par la perte maximale qu’il représente (-83,56 % à comparer aux -89,20 % sans dividendes ni inflation) nous semble être moins effrayant quant à la durée nécessaire pour recouvrer le niveau d’avant le krach : 15 ans et 5 mois en lieu et place des 25 ans et 2 mois habituellement cités. Un véritable optimiste pouvant, lui, s’appuyer sur les 7 ans et 5 mois où le Dow avec dividendes et inflation flirtait avec le plus haut de 1929 (en retrait de -7,3 %).
Est-ce pour autant que nous pouvons espérer retrouver plus vite les niveaux d’avant la crise ? Pas nécessairement, mais au-delà du fameux adage suivant lequel "les performances passées ne constituant pas une certitude quant à l’avenir", on peut tout de même noter qu’une fois de plus un calcul rigoureux des performances exige de prendre en compte sur longue période dividendes et inflation.
Source : Les Echos.fr
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