| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 7730.41 | +0.05% | -4.96% |
| Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds | |
| Pictet TR - Sirius | 3.82% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 3.16% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | 3.16% |
| RAM European Market Neutral Equities | 2.05% |
| Pictet TR - Atlas Titan | 1.89% |
| Pictet TR - Atlas | 1.01% |
| Sapienta Absolu | 0.88% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.42% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
0.40% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.38% |
| Schelcher Optimal Income | 0.18% |
BDL Durandal
|
-0.36% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
-0.60% |
| H2O Adagio | -0.71% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | -1.06% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | -1.11% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -1.36% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | -2.15% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | -2.16% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | -3.23% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -4.05% |
Exane Pleiade
|
-4.49% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | -4.54% |
| MacroSphere Global Fund | -9.14% |
CPR Invest - European Strategic Autonomy est dans le viseur de Nortia cette semaine
Trajectoire
Le contexte géopolitique incertain et les différentes crises observées ont conduit à un constat : l’Union européenne présente de nombreuses faiblesses dans plusieurs secteurs d’activité et demeure très dépendante des pays tiers. Pénurie de masques pendant la crise du COVID-19, manque de composants pour les véhicules à la sortie de la pandémie, ou encore dépendance énergétique à la Russie dans le cadre du conflit entre l’Ukraine et la Russie : les exemples illustrant la perte d’indépendance de l’UE dans divers domaines sont nombreux.
C’est dans cet environnement que, depuis 2023, l’Union européenne a décidé de se mobiliser afin de réduire sa dépendance et de retrouver sa souveraineté ainsi que son autonomie. Dans cette optique, le fonds CPR INVEST – EUROPEAN STRATEGIC AUTONOMY, fort de l’expertise de son équipe de gestion, cherche, à travers une approche sélective et granulaire, à investir dans des entreprises européennes contribuant au renforcement de l’indépendance de l’UE. L’objectif est ainsi de surperformer les marchés d’actions européens sur une période minimale de cinq ans.
Impact
Dans cette recherche de souveraineté européenne, la sélection des titres s’articule autour de cinq grands thèmes définis par les gérants : l’industrie (47,05% du portefeuille), la défense (14,82%), la finance (19,03%), la santé (6,85%) et enfin l’alimentation (10,03%). Ces cinq axes permettent de couvrir l’ensemble des domaines touchés par les différents plans de relance des pays européens, pour répondre à un besoin identifié ou à une volonté d’indépendance renforcée.
Le secteur industriel, qui représente aujourd’hui près de la moitié des positions du portefeuille, se structure autour de trois axes principaux. Premièrement, la production, avec des entreprises qui contribuent à sécuriser les chaînes d’approvisionnement ou à automatiser les processus industriels. Deuxièmement, l’énergie, à travers des sociétés œuvrant pour l’approvisionnement énergétique, un enjeu mis en évidence lors du conflit russo-ukrainien, mais aussi dans la transition vers les énergies renouvelables et la décarbonation. Enfin, le numérique, avec la recherche d’une souveraineté digitale, le développement des infrastructures associées, ainsi que la cybersécurité et la protection des données. Des entreprises comme Infineon, fabricant allemand de semi-conducteurs, illustrent parfaitement cette stratégie. Le plan de relance allemand et les besoins en infrastructures, notamment en fibre optique, encore peu développée dans le pays, permettent à des acteurs tels qu’Infineon de poursuivre leur croissance, tout en soulignant l’importance de la composante industrielle au sein du portefeuille. L’importance du poids du secteur industriel réside également dans sa contribution à la performance : cette surpondération constitue l’un des moteurs de la performance du fonds, au même titre que le secteur défensif.
En effet, le secteur de la défense constitue clairement un levier majeur de performance pour le fonds. Face à l’incapacité de l’Europe à fournir une aide militaire suffisante à l’Ukraine, et dans un contexte où l’administration Trump exerce une pression croissante sur l’OTAN en raison de prétendus sous-investissements européens de ces dernières années, le continent opère un changement de paradigme afin de renforcer son autonomie stratégique. À ce titre, le plan REARM Europe a vu le jour, promettant près de 800 milliards d’euros d’investissements supplémentaires dans le domaine de la défense, avec une augmentation progressive des dépenses pour atteindre 3,5% du PIB. Des entreprises telles qu’Airbus ou Rheinmetall devraient bénéficier directement de cette nouvelle dynamique, contribuant ainsi positivement à la performance du portefeuille. Par ailleurs, dans le secteur de la défense, CPRAM applique des exclusions normatives concernant la fabrication de certains équipements, illustrant un véritable choix de conviction de la société de gestion.
Enfin, la poche financière a vu sa part augmenter, passant de 10% du portefeuille l’année précédente à 20% cette année, notamment à travers des positions sur Allianz en Allemagne et UniCredit en Italie. Le secteur de la santé reste également présent, soulignant la nécessité d’indépendance mise en lumière durant la crise du Covid-19, tout comme celui de l’alimentation, qui demeure un pilier essentiel de la souveraineté européenne.
D’un point de vue géographique, le fonds présente une légère surexposition à la France (29%), bien que celle-ci ait été réduite par les gérants en raison d’une situation politique instable et persistante. La poche allemande, quant à elle, a été augmentée à 28%, en lien avec la mise en œuvre du plan de relance allemand et la reprise en main du leadership économique du pays, notamment à travers un investissement initié en mai sur Commerzbank.
Ligne de mire
Le fonds détient 55 titres, avec des pondérations supérieures au seuil minimum de 1%. Ce portefeuille de convictions, construit selon une approche discrétionnaire et adossée à un cadre macroéconomique défini par les équipes d’Amundi/CPR, oriente le stock-picking dans le but de générer de la performance quel que soit le cycle de marché, en privilégiant une approche “qualité-croissance” dans la sélection des titres.
En termes de résultats, le fonds affiche une performance Year-To-Date de 20,45% (au 16/12/2025), contre 21,91% (au 16/12/2025) pour son indice de référence. Dans le contexte géopolitique actuel, marqué par des tensions accrues et des échanges bilatéraux renforcés, les besoins structurels et la quête d’indépendance de l’Union européenne, qu’il s’agisse du réarmement, de la réindustrialisation, de la souveraineté financière, ou encore de la reconstruction potentielle de l’Ukraine à la suite d’un éventuel cessez-le-feu, constituent autant de catalyseurs de croissance pour les entreprises européennes.
Ainsi, ce fonds s’adresse aux investisseurs souhaitant s’exposer aux marchés actions européens tout en participant à l’effort collectif de souveraineté et d’indépendance de l’Union européenne.
Pour en savoir plus
CLIQUEZ ICI
Place au nouveau trio, avec des visages que vous connaissez déjà...
3 questions à Arthur David-Boyet, directeur du développement chez Dorval AM
Publié le 24 mars 2026
Buzz H24
| Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds | |
| M Climate Solutions | 3.73% |
| Regnan Sustainable Water & Waste | -0.26% |
| La Française Credit Innovation | -1.55% |
| Storebrand Global Solutions | -1.60% |
| Triodos Impact Mixed | -2.01% |
| Echiquier Positive Impact Europe | -3.10% |
| Triodos Global Equities Impact | -3.18% |
| Dorval European Climate Initiative | -4.48% |
| Triodos Future Generations | -4.56% |
| EdR SICAV Euro Sustainable Equity | -5.37% |
| BDL Transitions Megatrends | -6.18% |
| DNCA Invest Sustain Semperosa | -6.68% |
| Ecofi Smart Transition | -7.22% |
Palatine Europe Sustainable Employment
|
-7.52% |
| R-co 4Change Net Zero Equity Euro | -8.80% |