| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
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Syquant Capital - Helium Selection
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0.40% |
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BDL Durandal
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-0.36% |
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-0.60% |
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Exane Pleiade
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-4.49% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | -4.54% |
| MacroSphere Global Fund | -9.14% |
EDR Goldsphere : investir dans les minières pour profiter du potentiel de l’or, sans s’exposer aux zones à risque
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📌 L’or conserve un rôle stratégique de diversification dans un contexte de déficits publics persistants..
📌 Les sociétés minières offrent un effet de levier attractif sur la hausse du métal jaune, sous condition d’une bonne maîtrise des coûts.
📌 EDR Goldsphere est un fonds concentré, équilibré entre majors et juniors, qui écarte volontairement les zones géopolitiquement instables.
📌 Malgré la progression du prix de l’or, les valorisations des minières restent attractives, renforçant l’intérêt d’un investissement graduel.
Alors que l’or a bondi de près de +30 % depuis le début de l’année, les investisseurs s’interrogent sur la pertinence d’un positionnement sur les minières. Pour Christophe Foliot, gérant actions internationales chez Edmond de Rothschild Asset Management, le constat est clair : « Tant que les déficits publics ne sont pas résorbés, l’or conserve un soutien structurel. » Cette tendance de fond s’inscrit dans un contexte macroéconomique marqué par une absence de discipline budgétaire durable, en particulier dans les pays occidentaux.
Une demande soutenue, portée par les banques centrales
La demande mondiale d’or repose aujourd’hui sur plusieurs piliers. Le plus structurant reste celui des banques centrales, dont les achats représentent désormais environ 20 % de la demande mondiale, contre seulement 5 % il y a encore quelques années. « C’est un soutien beaucoup plus stable que les ETF, dont les flux peuvent se retourner très vite », précise Christophe Foliot. En parallèle, les investisseurs asiatiques, confrontés à un immobilier sous pression et à un marché actions morose, se tournent de plus en plus vers l’or comme valeur refuge. Le métal précieux devance désormais l’euro dans la composition moyenne des réserves de change, avec 20 % contre 16 %, illustrant un basculement structurel.
Minières : un levier puissant… à condition de gérer les coûts
Investir dans les valeurs minières offre un effet de levier naturel sur la hausse du cours de l’or. Mais cet effet n’est réellement vertueux que si les sociétés parviennent à contenir leurs coûts. « En 2022, la hausse du prix de l’or avait été absorbée par l’envolée des coûts (main-d’œuvre, équipements, intrants), ce qui a déçu de nombreux investisseurs », rappelle le gérant. Aujourd’hui, avec un coût de production moyen (AISC) autour de 1 600 dollars l’once, les marges ont retrouvé une dynamique positive.
Cet écart de valorisation entre l’or physique et les minières reste néanmoins significatif. L’indice Philadelphia Gold & Silver Exchange Index (XAU), qui regroupe les principales sociétés du secteur, est encore bien en deçà de ses niveaux de 2011, alors même que l’or cote aujourd’hui 50 % au-dessus. « Les investisseurs attendent de voir si les bénéfices vont suivre. On devrait avoir un premier élément de réponse cet été, avec les publications du deuxième trimestre », anticipe Christophe Foliot.
Un fonds concentré et sélectif
Le fonds EDR Goldsphere, lancé en 2008 et désormais cogéré par Thomas Ignaczak et Christophe Foliot, revendique une approche pure-play. Il est investi à 80 % sur des valeurs liées à l’or, avec quelques positions marginales sur l’argent. Surtout, il ne détient aucun actif physique (lingots ou ETF), ni de sociétés exposées à d’autres métaux précieux.
Le portefeuille comprend une trentaine de lignes, équilibrées entre majors (plus d’un million d’onces produites par an) et juniors, dont certaines n’ont pas encore obtenu de permis d’exploitation. « Ce sont souvent des dossiers qui peuvent surprendre à la hausse, notamment en cas d’acquisition ou de validation de projet », explique Christophe Foliot. À l’inverse, le fonds se tient à l’écart des sociétés exposées à des zones à risque comme l’Afrique ou le Pakistan. « Même si certaines mines sont très rentables, les risques géopolitiques sont trop élevés. Une saisie d’actif, et c’est toute la valeur qui disparaît. »
Valorisation et discipline financière : les atouts du moment
Autre changement notable par rapport au dernier cycle haussier (2011), les sociétés minières ont fait preuve de discipline : peu d’endettement, des rachats d’actions et des dividendes en hausse. « Ce sont des sociétés qui génèrent du cash, et qui aujourd’hui le redistribuent, ce qui était loin d’être le cas il y a dix ans », observe le gérant.
Enfin, même si l’or est sensible au dollar, Christophe Foliot préfère rappeler que l’intérêt du métal reste avant tout celui d’une diversification. « Ce n’est pas une stratégie de timing. Il faut construire sa position progressivement, en profitant des replis. »
Dans un marché dominé par quelques géants de la tech, la logique de diversification revient sur le devant de la scène. EDR Goldsphere se positionne comme une réponse cohérente, appuyée sur des fondamentaux solides, selon Christophe Foliot.
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Publié le 24 mars 2026
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