| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 8333.08 | +0.26% | +2.22% |
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| Pictet TR - Atlas Titan | 3.83% |
| Pictet TR - Sirius | 2.88% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | 2.79% |
| H2O Adagio | 2.43% |
| Pictet TR - Atlas | 1.91% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 1.37% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | 1.29% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | 1.24% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
1.16% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | 1.08% |
| Schelcher Optimal Income | 1.07% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | 0.96% |
| MacroSphere Global Fund | 0.81% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
0.81% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.55% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.38% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | 0.36% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | -0.10% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -0.55% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -1.17% |
Exane Pleiade
|
-1.67% |
| RAM European Market Neutral Equities | -2.08% |
Et si nous étions condamnés à des politiques monétaires expansionnistes plus longtemps que prévu ? Pascal Bernachon
Bien entendu, tout investisseur s’inquiète du moment non pas où la Réserve Fédérale réduira ses achats de dettes (car cela n’impliquera qu’une faible baisse de la liquidité disponible) mais plus de l'arrêt total de cette politique monétaire accommodante.
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Inquiétude qui s’amplifiera d’autant lorsque les banques centrales seront amenées à une remontée de leurs taux d’intervention.
Certes si cela est concomitant à une franche accélération de la croissance, les effets néfastes seront moindres.
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Mais rien ne permet à ce jour d’anticiper ce retour à une forte croissance et nous pouvons penser que le virage inévitable vers un nouveau modèle libéral et les conséquences de la crise de 2008 sont des freins à la mise en route d’une autre forme de croissance, suffisante pour éteindre dans des délais rapides le poids de la dette.
Rappelons-nous que cette crise est née en partie des Subprimes.
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Mais, plus en réalité, d’un endettement facile sur une croyance maintes fois répétée dans la vie économique du mythe de la croissance infinie.
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Si elle n’a pas été, fort heureusement, la copie de la crise de 1929, c’est en grande partie grâce par l’action des banquiers centraux.
Indépendamment de l’obligation de sauver le système bancaire coupable des pires méfaits, l’injection permanente de liquidité a permis de recréer des effets richesses sur les ménages via la tenue du marché immobilier et bien entendu la revalorisation des marchés boursiers.
Mais en dehors des conséquences directes sur les ménages et particulièrement aux Etats-Unis, ces politiques monétaires auront permis d’alléger le fardeau de la dette via la baisse des taux d’intérêts.
Cela aura aussi permis aux entreprises de se refinancer auprès des marchés financiers à des taux défiants toute concurrence, comme ce fut le cas avec les importantes émissions au cours de l’année 2012.
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Donc sans forte reprise de l’économie des pays concernés allant de la zone euro aux USA comme au japon, la fin des politiques monétaires pourraient avoir des effets néfastes sur l’effet richesse des ménages mais auraient bien entendu des conséquences sur la charge de la dette et donc sur la possibilité d’atteindre les objectifs de déficit sur PIB annuel.
A ces facteurs, s’ajoutent les moins values latentes que seraient obligées de comptabiliser les banques et les assureurs sur leurs actifs. Cette remontée des taux influencerait négativement les marchés immobiliers comme nous l’avons déjà constaté le mois dernier aux U.S.A avec la remontée des taux hypothécaires.
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La question est donc bien de savoir si les banques centrales sont condamnées à maintenir ces politiques accommodantes bien plus longtemps qu’elles ne le désireraient. Prises à leurs propres pièges mais sans omettre ou oublier qu’heureusement, Elles, elles étaient là et nous ont sauvé du risque systémique.
Rédigé le 02.10.2013 par Pascal Bernachon (KBL Richelieu)
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