| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 8311.74 | -0.35% | +1.99% |
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| Pictet TR - Atlas Titan | 3.83% |
| Pictet TR - Sirius | 2.88% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | 2.79% |
| H2O Adagio | 2.43% |
| Pictet TR - Atlas | 1.91% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 1.37% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | 1.29% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | 1.24% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
1.16% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | 1.08% |
| Schelcher Optimal Income | 1.07% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | 0.96% |
| MacroSphere Global Fund | 0.81% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
0.81% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.55% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.38% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | 0.36% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | -0.10% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -0.55% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -1.17% |
Exane Pleiade
|
-1.67% |
| RAM European Market Neutral Equities | -2.08% |
« Nous anticipons pour le CAC 40 des niveaux de 5 500 à 5 700 points pour la fin de l’année » explique ce gérant…
Jamais, depuis le déclenchement de la crise financière en 2008, les marchés actions de la zone euro n’avaient bénéficié d’autant de facteurs positifs.
Stratégie offensive de la Banque centrale européenne, baisse de la monnaie commune, légère reprise économique… la zone euro profite enfin d’un alignement favorable des planètes.
Même la crise grecque ne semble pas pouvoir affaiblir l’optimisme des investisseurs.
Dans un tel environnement, une bonne allocation sectorielle doit permettre de profiter de la hausse des cours.
Les premiers achats d’actifs par la BCE début mars ont coïncidé avec un afflux de liquidités sur les marchés européens en provenance d’investisseurs internationaux et américains.
Ces derniers se détournent des États-Unis, qui marquent le pas sous l’effet conjugué de la hausse du dollar et de la baisse du prix du pétrole.
La première pénalise les entreprises exportatrices américaines et la seconde, le secteur pétrolier.
La baisse du pétrole ne profite même pas, ou très peu, à la consommation des ménages américains, qui préfèrent se désendetter ou épargner.
Résultat : la croissance du PIB au premier trimestre est ressortie à 0,2 % en rythme annuel, alors que les observateurs attendaient 1 %.
Les marchés profitent de la forte baisse de la monnaie européenne
A contrario, la baisse prononcée de l’euro a suscité un véritablement engouement pour les marchés européens, qui bénéficient d’un rattrapage à la mesure du retard qui avait été pris.
Ce « transfert » qui profite au vieux continent devrait durer, de sorte que nous anticipons pour le CAC 40 des niveaux de 5 500 à 5 700 points pour la fin de l’année.
Il faut dire que les bénéfices de la chute de l’euro ne se sont pas fait attendre.
La publication des chiffres d’affaires du premier trimestre révèle déjà un effet positif sur l’activité.
La baisse de la monnaie européenne stimule les exportations à partir de la zone euro, mais elle renchérit aussi les produits importés de telle sorte que les entreprises de la zone gagnent des parts de marché.
Au final, on estime que l’impact sur les résultats des sociétés de l’Euro Stoxx 50 pourrait être de 10 %.
Dans le même temps, on assiste à une reprise de la croissance, qui devrait se situer autour de 1,5 % cette année en zone euro.
Les chiffres sont encore modestes, mais au moins, l’orientation est positive après trois années de stagnation.
Une tendance à la hausse
Certes, il existe des menaces, mais elles ne sont pas de nature à remettre en cause la tendance générale.
La première serait une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro. Ce scénario est, à notre sens, exclu.
L’opération serait techniquement complexe mais, surtout, créerait un précédent grave.
La seconde menace concerne la remontée des taux d’intérêt aux États- Unis.
La Réserve fédérale ne cache pas, depuis un an, son intention de resserrer sa politique monétaire, mais elle est consciente qu’une action trop brutale pourrait compromettre la reprise économique.
Reste à décider de la meilleure allocation, afin de profiter pleinement de la hausse des cours.
Nous avons retenu en priorité les secteurs industriels présents à l’export avec des valeurs telles que Schneider, Legrand, Airbus, Safran, les constructeurs automobiles, les champions de l’agroalimentaire comme Pernod Ricard et Rémy Cointreau, la pharmacie et la chimie.
Les banques de la zone euro devraient également bénéficier de l’action de la BCE, qui les finance à des taux très bas.
À l’inverse, nous restons à l’écart des sociétés pétrolières et parapétrolières, et des secteurs centrés sur les marchés domestiques : la téléphonie, les services aux collectivités ou encore la grande distribution.
Confiants sur les marchés actions, nous n’hésiterons pas à nous renforcer en cas de correction au cours de l’été.
Source : Magazine de la Banque Privée 1818, Juin 2015
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Publié le 13 février 2026
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| Triodos Future Generations | 2.50% |
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|
2.27% |
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