CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
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Pictet TR - Atlas | 3.83% |
Cigogne UCITS Credit Opportunities | 3.64% |
Exane Pleiade | 3.63% |
DNCA Invest Alpha Bonds
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3.53% |
AXA WF Euro Credit Total Return | 3.18% |
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Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | 2.96% |
Candriam Bonds Credit Alpha | 1.98% |
Candriam Absolute Return Equity Market Neutral
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0.99% |
Obligations à haut rendement en euros : une oasis de valeur...
Les investisseurs du marché High Yield en euros ont été déconcertés ces derniers mois par la remise en cause de la solvabilité de plusieurs sociétés de premier plan.
Pour autant, dans la mesure où la grande majorité des sociétés non investment grade sont en bonne santé financière et où l’on s’attend à un nouvel assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne, le rendement supplémentaire qu’offrent les titres spéculatifs semble attractif.
Le marché des obligations à haut rendement de la zone euro paraît avoir atteint un trou d’air.
Le ralentissement économique des pays émergents, les incertitudes pesant sur l’orientation de la politique monétaire américaine et l’actualité inquiétante de certaines sociétés comme Volkswagen ont porté les spreads de la dette non investment grade à des niveaux observés pour la dernière fois il y a deux ans.
L’écart de rendement entre les obligations à haut rendement de la zone euro et les Bunds allemands a augmenté de 100 points de base par rapport au début de 2015 pour atteindre environ 500 points de base.
Au premier abord, cet élargissement semble justifié.
La perspective d’une hausse des taux d’emprunt américains et d’un ralentissement de la croissance mondiale devrait en effet, toutes choses égales par ailleurs, alourdir le service de la dette des sociétés.
De plus, les problèmes que rencontrent des sociétés comme Volkswagen et Glencore, dont les perspectives de résultats ont été touchées par l’effondrement du marché des matières premières, montrent que les investisseurs ne peuvent pas considérer la solvabilité des sociétés comme acquise.
Mais si l’on y regarde de plus près, le recul du marché semble plus difficile à rationaliser.
En effet, la classe d’actifs se négocie à des niveaux tels qu’elle présente plus d’opportunités que de risques pour les investisseurs.
La compensation que reçoivent les investisseurs en tant que garantie contre le risque de défaut de paiement (mesurée par le rendement supplémentaire qu’elle offre par rapport aux obligations d’Etat de référence) paraît plus que suffisante.
La dernière fois que les spreads des obligations à haut rendement ont atteint ces niveaux, les défauts étaient deux fois plus nombreux que le taux annuel actuel, qui se situe autour de 2,5%.
Notons cependant que le taux de défaut implicite du marché est proche de 8%, soit plus du double du scénario de base de l’agence Moody’s pour les 12 prochains mois.
Un pic des défauts semble cependant improbable.
En effet, la zone euro va maintenir sa politique monétaire ultra-accommodante pendant encore un certain temps, peut- être même au-delà de septembre 2016, date envisagée par la BCE pour mettre un terme à son programme d’achat d’obligations de 60 milliards d’euros par mois.
Cela s’explique par le simple fait que l’inflation reste bien inférieure à l’objectif de la BCE de 2%.
Lors de sa réunion mensuelle d’octobre, le Conseil des gouverneurs de la BCE a parlé de réexaminer «la taille, la composition et la durée» de son programme d’assouplissement quantitatif, ce qui laisse entendre qu’il pourrait être étendu.
La discipline dont font preuve les sociétés spéculatives devrait également permettre de maintenir des taux de défaut très faibles.
La plupart ne prennent aucun risque avec leur bilan.
Les capitaux collectés via les émissions obligataires, par exemple, sont en grande partie utilisés pour refinancer la dette à court terme par des dettes à échéance plus longue.
Et, selon de nombreuses mesures de solvabilité, les sociétés à haut rendement se portent bien.
Le ratio dette/bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (EBITDA) des sociétés se maintient dans une fourchette de 4 à 5 depuis cinq ans, d’après la dernière analyse de Moody’s publiée en juillet dernier.
Ce chiffre a d’ailleurs été confirmé par les principales agences de notation.
Pour la première fois depuis 2012, le nombre de sociétés spéculatives dont la note de crédit a été relevée apparaît supérieur à celui des sociétés ayant vu leur note abaissée.
Les bénéfices des sociétés européennes progressent également et les bénéfices des sociétés de la zone euro devraient augmenter de 9% à 10% en 2016, soit un taux supérieur à la moyenne à long terme.
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Publié le 01 août 2025
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