| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 8522.39 | +0.08% | +4.58% |
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| Pictet TR - Atlas Titan | 4.87% |
| Pictet TR - Sirius | 3.35% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | 3.27% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 2.65% |
| Pictet TR - Atlas | 2.37% |
| H2O Adagio | 2.18% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
1.52% |
| Sapienta Absolu | 1.42% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | 1.38% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | 1.34% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | 1.14% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | 1.11% |
BDL Durandal
|
1.06% |
| Schelcher Optimal Income | 1.04% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
1.03% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | 0.95% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.54% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | 0.51% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.42% |
| RAM European Market Neutral Equities | -0.04% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -0.30% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -0.31% |
| MacroSphere Global Fund | -0.82% |
Exane Pleiade
|
-2.07% |
Actions internationales : où, quand et comment se positionner en 2026 ? Ces 3 experts répondent...
H24 était présent lors du webinaire EOS Allocations dédié au marché actions internationnales animé par Pierre Bermond (Président & Fondateur d'EOS Allocations) avec comme experts Sébastien Lalevée (Directeur Général de Montpensier Arbevel), Axelle Pinon (Membre du Comité d’investissement de Carmignac Gestion) et Céline Piquemal, (Présidente de Piquemal Houghton Investments).
Ce qu'il fallait en retenir...
⏱️ Si vous n’avez que 24 secondes :
📌 Une croissance mondiale résiliente mais largement soutenue par la dette publique
📌 Des marchés actions chers : peu de place pour la déception
📌 L’intelligence artificielle reste structurante mais impose une gestion beaucoup plus sélective
📌 Un intérêt croissant pour les émergents, la santé et les matières premières
Une macroéconomie résiliente, mais sous perfusion budgétaire
Pour Sébastien Lalevée, le diagnostic est sans ambiguïté : « La macro, je la résumerais par trois mots : résilience, endettement et budget ». Malgré les tensions géopolitiques et les incertitudes politiques, l’économie mondiale encaisse mieux que prévu. L’Europe bénéficie d’un soutien budgétaire significatif, notamment en Allemagne, tandis que les États-Unis s’appuient sur des mesures fiscales favorables à la consommation en 2026.
Cette résilience a toutefois un coût. L’endettement public continue de progresser et exerce une pression croissante sur les taux longs. « La croissance tient, mais elle est en partie financée à crédit », prévient Sébastien Lalevée. À moyen terme, la question centrale reste celle de la productivité, en particulier celle promise par l’intelligence artificielle.
Inflation : un risque toujours présent
Chez Carmignac Gestion, la prudence domine. Axelle Pinon rappelle que l’inflation reste au-dessus des cibles des banques centrales pour la cinquième année consécutive. Le ralentissement de l’immigration aux États-Unis, la répercussion progressive des droits de douane et des conditions financières encore accommodantes entretiennent les tensions inflationnistes, notamment dans les services.
L’enjeu principal pour les marchés actions réside moins dans le niveau absolu des taux longs que dans la vitesse de leur remontée et les raisons qui la sous-tendent. Une hausse liée à une inflation persistante aurait un impact bien plus négatif sur les valorisations.
Des valorisations élevées et une marge d’erreur réduite
Sur les marchés actions, le constat est partagé. « Nous sommes aujourd’hui dans le 90e percentile historique des valorisations », souligne Sébastien Lalevée. Aux États-Unis, les multiples élevés sont en partie justifiés par des révisions bénéficiaires positives, alors qu’en Europe, la performance 2025 s’est essentiellement construite sur une expansion des multiples, sans réelle progression des résultats.
Dans ce contexte, la marge pour la déception est faible, en particulier sur les grandes capitalisations américaines où les attentes de croissance demeurent élevées.
États-Unis : un leadership contesté
Pour Céline Piquemal, la domination américaine arrive à maturité. Elle rappelle que la surperformance durable d’un marché repose sur trois moteurs : la valorisation, la croissance des bénéfices et les flux. Or, selon elle, les États-Unis partent avec un handicap sur ces trois dimensions.
Les valorisations atteignent des niveaux historiquement élevés, la croissance attendue des bénéfices (10 à 12%) est inférieure à celle des marchés émergents (autour de 20%), et les flux sont déjà massivement orientés vers les actions américaines, qui représentent désormais environ 65% des indices globaux pour seulement 20% du PIB mondial. Cette analyse se traduit par une très forte sous pondération des États-Unis dans Piquemal Houghton Global Equities.
Intelligence artificielle : fin de la phase facile
L’IA reste un thème central mais plus complexe à appréhender. Tous les intervenants s’accordent sur son caractère transformant, tout en soulignant la montée des risques. « La partie facile est derrière nous, nous entrons dans l’ère du stock picking », insiste Sébastien Lalevée.
La concentration des performances sur quelques grandes valeurs technologiques accroît également la volatilité potentielle du secteur, renforçant la nécessité d’une sélection rigoureuse des entreprises.
Émergents : un terrain de jeu redevenu attractif
Les marchés émergents font leur grand retour dans les allocations. Faibles valorisations (10 à 11 fois les bénéfices attendus), reprise de la croissance des résultats et positionnement encore limité des investisseurs constituent un environnement favorable. Piquemal Houghton Global Equities affiche près de 40% d’exposition aux émergents, avec un biais marqué en faveur de la Chine, jugée attractive tant sur le plan de la valorisation que de l’innovation industrielle.
De son côté, Carmignac Gestion adopte une approche plus sélective, privilégiant certaines zones comme l’Amérique latine, Taïwan ou la Corée, tout en restant plus prudent sur l’Inde en raison de valorisations jugées excessives.
Europe : une option sous-détenue
Souvent délaissée, l’Europe pourrait retrouver de l’intérêt en 2026. Pour Sébastien Lalevée, la région bénéficie d’un positionnement encore léger dans les portefeuilles internationaux, d’un environnement de change plus favorable avec un dollar attendu en repli, et d’un potentiel sur certains segments comme les financières, la défense ou les petites et moyennes capitalisations.
Convictions pour 2026 : retour aux fondamentaux
Le message est clair. Après des années dominées par le momentum et la concentration autour de quelques valeurs, 2026 pourrait marquer le retour de la sélection de titres, de la diversification géographique et sectorielle, et d’une attention renouvelée aux fondamentaux. « Ce n’est plus une année pour jouer les marchés, mais pour choisir ses combats », conclut Sébastien Lalevée.
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Publié le 23 février 2026
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Publié le 23 février 2026
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