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đź”® Obligations, actions : quels seront les gagnants de demain ?
Ce qu'il faut retenir :
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L’année 2021 a été exceptionnelle à bien des égards mais en ce début 2022, l’élément perturbateur est bel et bien la hausse des prix.
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Zehrid Osmani reste toutefois positif sur le marché actions, même s’il admet « s’attendre à des rendements plus faibles qu’en 2021 ».
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Il faut surtout se concentrer sur des entreprises disposant d’une bonne capacité de « pricing power ».
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La sortie de crise n’a pas été homogène. Cela incite donc Alain Barthel à attendre que l’économie se stabilise.
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Le gérant est également attentif à la vigueur du dollar. Un retour sur les marchés émergents serait alors envisageable à la faveur d’une baisse du billet vert.

Eléments de réponse avec Zehrid Osmani, Head of Global Long Term Unconstrained chez Martin Currie et Alain Barthel, responsable Europe chez Brandywine Global.
Un marché actions en recomposition
L’année 2021 a été exceptionnelle à bien des égards, et marquée, selon Zehrid Osmani, par quatre temps forts :
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Une très forte performance sur le marché actions, conséquence du rebond économique qui a engendré une croissance des profits des entreprises et des résultats surpassant toutes les attentes.
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Une pression inflationniste plus forte qu’attendue, imposant aux banques centrales de revoir leurs politiques monétaires et d’entamer des processus de normalisation.
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La performance extrêmement faible de la Chine, marquée par le tour de vis réglementaire sur des secteurs-clés de l’économie (Technologie, Immobilier).
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La recrudescence de la pandémie avec le variant Omicron, impactant les économies et particulièrement l’empire du milieu, victime de sa stratégie zéro covid. Le phénomène de goulots d’étranglement s’est renforcé et les pressions inflationnistes ont suivi.
En ce début 2022, l’élément perturbateur est bel et bien la hausse des prix, que les banques centrales peinent à contenir. Zehrid Osmani estime, à ce propos, que « l’on est passé d’un cycle de rebond de la crise vers un cycle d’expansion économique ». Dans cette phase, les politiques monétaires vont logiquement d’une politique de soutien vers la normalisation. C’est cette transition que les marchés digèrent et qui provoque tant de volatilité, tout en entraînant une surperformance des valeurs dites « value » au détriment de leurs consœurs « croissance ».
Le gérant reste toutefois positif sur le marché actions, même s’il admet « s’attendre à des rendements plus faibles qu’en 2021 ». En effet, les taux d’intérêt réels restent négatifs et la vigueur du cycle économique semble se prolonger, avec des dépenses d'infrastructures colossales à travers le monde (nombreux plans de relance et de transition écologique) qui devraient soutenir l’économie.
Plus important que le débat entre value et croissance, le gérant est d'avis qu’il faut surtout se concentrer sur des entreprises disposant d’une bonne capacité de « pricing power » tout en ayant le potentiel de croître de manière plus importante que le marché.
Un marché obligataire contrasté
La sortie de crise n’a pas été homogène. Dans un premier temps, la Chine a très vite su rebondir après le début de la pandémie, mais ce sont les Etats-Unis et l’Europe qui en sont sortis durablement les premiers. C’est ce qui explique, selon Alain Barthel, les performances très contrastées sur le segment obligataire et qui l’incite donc à attendre que l’économie se stabilise.
Si l’arrêt du soutien des banques centrales ne laisse plus place au doute, il faudra scruter la réaction des banques commerciales. Ces dernières devront prendre le relai et continuer le soutien financier aux entreprises en leur délivrant des prêts, élément essentiel pour maintenir la croissance. Dans un tel contexte d’incertitudes sur le marché du crédit avec en plus la flambée des prix des matières premières, prudence est mère de sûreté concernant le choix des entreprises. Et selon Alain Barthel, comme pour les actions, « les gagnants de demain seront les entreprises avec un bon pricing power ».
Le gérant est également attentif à la vigueur du dollar, qui reste fort malgré les nombreuses injections de liquidités, et dont les marchés émergents sont dépendants. Un retour sur cette zone géographique serait alors envisageable à la faveur d’une baisse du billet vert.
Enfin, et quel que soit le marché, la gestion revient sur les risques pour les investisseurs en 2022 :
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Une erreur de politique monétaire concernant la hausse des taux, et surtout sa cadence, pourrait faire dérailler l’économie mondiale.
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Les tensions géopolitiques augmentent (Ukraine/Russie et Chine/Taïwan sont principalement à surveiller).
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Les pressions inflationnistes pourraient devenir plus structurelles que conjoncturelles dans certains secteurs avec des pressions sur les marges afférentes.
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Des risques de rechute pandémique localisée.
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Des perspectives de croissance à long terme plus faible.
Article rédigé par H24 Finance. Tous droits réservés.
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Publié le 22 janvier 2026
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