| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 7984.44 | -0.71% | -2.03% |
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| Pictet TR - Atlas Titan | 4.11% |
| Pictet TR - Sirius | 3.50% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | 3.23% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 3.14% |
| RAM European Market Neutral Equities | 2.14% |
| Pictet TR - Atlas | 2.12% |
| H2O Adagio | 1.11% |
| Sapienta Absolu | 1.01% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
0.71% |
BDL Durandal
|
0.63% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.57% |
| Schelcher Optimal Income | 0.53% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
0.52% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.43% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | 0.37% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | 0.18% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | 0.01% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | -0.33% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | -0.42% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | -0.92% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -1.19% |
Exane Pleiade
|
-3.12% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -3.66% |
| MacroSphere Global Fund | -5.33% |
🧧 La corrélation dont tout le monde se méfiait s’est matérialisée...

La corrélation dont tout le monde se méfiait entre le monde obligataire et le monde des actions s’est matérialisée.
Le repricing a aussi été très fort sur les obligations. Mais Michael Israel, Président de IVO Capital, constate malgré tout que ce mouvement a été fortement drivé par la Chine et la Russie. Si la baisse s’explique tant par la hausse des taux aux US et que par les spreads, la partie spread est largement imputable au conflit russo-ukrainien et la Chine avec un secteur immobilier toujours en distress. Hors Russie, la baisse est plus faible. « La résilience est au rendez-vous » selon Michael Israel.
Passé ce constat, et malgré l’environnement macroéconomique qui se dégrade, le gérant Romain Lacoste est clair : « le contexte est toujours très favorable pour les obligations d’entreprises du monde émergent ».
Hausse de taux et contexte inflationniste
Pour les pays développés, l’inflation n’est pas un sujet nouveau, en revanche ce qui est nouveau c’est la hausse du prix des matières premières à la suite du conflit Ukraine-Russie. Les émergents ont des trajectoires d’inflation similaires mais les records ne sont pas atteints. IVO Capital estime qu’elle devrait néanmoins ralentir à partir de 2023.
La hausse des taux dans les pays développés peut faire craindre une fuite des capitaux des émergents, notamment au profit des US. Les banques centrales émergentes pourront continuer d’augmenter leur taux pour maintenir des taux réels suffisants pour endiguer cette fuite. C’est le cas en Amérique Latine, et notamment au Brésil.
Que faire donc dans ce contexte ?
-
Maintenir une duration courte et une sensibilité peu élevée
-
Entériner un taux de coupon élevé. C’est l’inflation qui a poussé les rendements à la hausse. On peut les figer aujourd’hui et le reflux futur de l’inflation offrira un taux réel bien plus élevé qu’aujourd’hui.
Ralentissement de la croissance et contexte géopolitique
Les pays émergents ne font pas exception, la croissance a été revue à la baisse, mais dans une moindre mesure que dans les pays développés. Elle demeure toujours plus élevée qu’en 2019. Seule exception, l’empire du milieu : « le ralentissement en Chine est un phénomène réel ». Certains pays pourront en profiter, comme ses concurrents directs tel le Mexique ou encore la Turquie. D’autres pourraient avoir des effets volume sur leurs exportations de matières premières (à la baisse) mais compensés par les prix (à la hausse), comme le Chili, le Brésil ou encore l’Australie.
Par ailleurs, le conflit russo-ukrainien a renchéri le prix des matières premières. Cette hausse impacte de manière différenciée les pays émergents avec d’un côté les exportateurs, grands gagnants (Afrique, Moyen-Orient, Amérique Latine) et les perdants, les importateurs (Pakistan, Turquie, Egypte). Mais Romain Lacoste insiste : toutes les matières premières ne se valent pas. Si les matières agricoles et les hydrocarbures profitent à plein du contexte, ce n’est pas le cas des métaux.
Que faire ?
-
Maintenir une exposition au Corporate High Yield Emergents dont le levier d’endettement est nettement inférieur aux entreprises des pays développées (2.3x versus 3.7x pour les Us et 5.5x pour l’Europe).
-
Eviter les obligations d’entreprises chinoises, sauf situation idiosyncratique, sur lesquelles « on pourrait avoir une hausse des défauts »
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Eviter les secteurs les plus cycliques au sein des matières premières, notamment les métaux.
-
Se positionner sur des obligations, en forte décote qui ont déjà pricé le ralentissement.
Article rédigé par H24 Finance. Tous droits réservés.
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