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Finies actions et obligations ? Place aux actifs réels pour chercher du rendement ?

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Depuis quelques années, les « actifs réels » (principalement l’immobilier, le private equity, la dette privée et les biens productifs) ont la cote auprès des investisseurs. Dans un monde d’obligations à  taux négatifs et de marchés actions aux valorisations parfois supérieures à  leur moyenne de long terme, il est en effet tentant d’aller chercher du rendement ailleurs.


De plus, la corrélation non négligeable entre les performances des actions et des obligations renforce l’idée qu’il devient de plus en plus utile de diversifier ses investissements vers d’autres classes d’actifs.


C’est à  cette occasion qu’Amundi organisait une conférence sur le sujet des « actifs réels ».

 


Actifs réels : une « prime d’illiquidité attractive »


À l’échelle globale, « Les actifs sous gestion des secteurs du private equity, de l’immobilier, de la dette privée et des infrastructures ont atteint un record de 3.400 milliards de dollars en décembre 2014, soit une hausse de 300% sur les dix dernières années » observe Fathi Jerfel, directeur adjoint d’Amundi.


Cette somme se décompose en 2.300 milliards d’investissements en private equity, 758 milliards de dollars en immobilier, 483 milliards en dettes privées et 308 milliards en « infrastructures ». Pour rappel, le private equity désigne des parts d’entreprises non cotées et les « infrastructures » désignent des biens productifs comme des éoliennes, des turbines, ou encore des forêts.


« On constate un recours croissant à  ces classes d’actifs pour diversifier les portefeuilles et générer du rendement » explique le directeur adjoint d’Amundi.


Les actifs « réels », contrairement aux actions ou aux obligations, ne peuvent bien sûr pas être vendus du jour au lendemain. Mais en contrepartie, ces actifs « ont pour point commun d’offrir une prime d’illiquidité particulièrement attractive dans un contexte de taux durablement bas et de volatilité persistante sur les marchés actions » souligne Fathi Jerfel.


L’immobilier et le private equity ont en effet présenté des rendements significativement supérieurs à  ceux des actions et obligations au cours des dernières années. Par exemple, sur les cinq dernières années, le private equity a offert un écart de rendement autour de 10% par an par rapport aux obligations d’après les données présentées par Amundi.


Les investisseurs semblent avoir pris conscience de cette attractivité à  en croire une récente étude de PwC, reprise par Amundi, qui souligne que « 38% des investisseurs institutionnels indiquent vouloir augmenter leur allocation sur la dette privée, 44% sur les infrastructures et 51% sur le private equity ».


Eric Wohleber, Directeur Commercial Actifs réels & alternatifs chez Amundi et ex Directeur Général de BlackRock France, note pour sa part que les actifs non cotés offrent « des rendements absolus élevés, des flux de revenus fiables et une protection contre l’inflation » malgré l’existence d’effets de cycle qui ne doivent pas être négligés.


Le directeur commercial reconnaît cependant qu’avec l’engouement des investisseurs pour ces actifs, « Les gérants de fonds sont sous pression pour trouver des opportunités d’investissement, ce qui tire les valorisations vers des plus hauts historiques, notamment dans l’immobilier, le private equity et les infrastructures ».


Toujours en se basant sur l’étude de PwC, Amundi estime que les investissements en « actifs réels et alternatifs devraient atteindre entre 13.600 et 15.300 milliards de dollars en 2020 ».

 


Une gamme d’investissement très large


Au sein des actifs réels et alternatifs, « l’immobilier est l’actif le plus connu » avec bien sûr l’immobilier de bureaux et de commerce accessible via des SCPI et des OPCI, rappelle Pedro-Antonio Arias, directeur de la plate-forme Actifs réels & alternatifs d’Amundi. Pourtant, il est également possible d’investir dans bien d’autres « actifs réels » pour en retirer du rendement.


Par exemple, si on anticipe une croissance démographique dans le monde dans les prochaines décennies, il faut investir dans les transports comme par exemple l’aviation en acquérant des avions.


Sans acheter directement d’avions, Amundi structure des obligations privées adossées à  ces actifs puis en crée des produits financiers que peuvent acheter les investisseurs. « A ce titre, nous sommes les contreparties directes des constructeurs ainsi que des compagnies aériennes », poursuit Pedro-Antonio Arias.


De même, pour investir dans les actifs réels liés à  la transition énergétique, Amundi s’est associé à  EDF en créant une filiale commune, Amundi Transition Energétique, qui investit dans « des actifs physiques impliqués dans la production d’énergie renouvelable comme les éoliennes et ou le solaire ». Les bénéfices tirés de l’exploitation de ces actifs constituent le rendement de l’investissement.


Dans le cas de la transition énergétique, il s’agit d’« investissements de très long terme, pouvant atteindre 25 ans » souligne Matthieu Poisson, directeur général d’Amundi Transition Energétique.


Récemment arrivé dans le top 10 des gérants d’actifs réels, Amundi affiche en tout cas ses fortes ambitions de croissance sur ce segment, « avec pour objectif de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens » dans les prochaines années.


Chez Amundi, « L’immobilier, la dette privée, le private equity, les infrastructures [représentent] plus de 30 milliards d’encours sous gestion à  fin juin 2016 ». L’objectif est d’atteindre 70 milliards dans les trois prochaines années.


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