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| Pictet TR - Atlas | 1.22% |
| Pictet TR - Sirius | 1.22% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | 1.04% |
Syquant Capital - Helium Selection
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1.00% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | 0.94% |
Exane Pleiade
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0.80% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 0.78% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | 0.74% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | 0.49% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.48% |
DNCA Invest Alpha Bonds
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0.34% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | 0.31% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | 0.24% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.21% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | -0.30% |
| RAM European Market Neutral Equities | -0.72% |
Les convictions du duo Didier Bouvignies et Philippe Chaumel de Rothschild & Cie Gestion...
Alors que les perspectives macroéconomiques s’éclaircissent progressivement en zone euro, l’équipe de Rothschild & Cie Gestion, continue de croire au potentiel de rattrapage de certaines valeurs européennes.
Pour Didier Bouvignies et Philippe Chaumel, Co-Responsables de la Gestion, les craintes actuelles de déflation en zone euro, une préoccupation centrale pour les investisseurs, sont excessives.
« Ces craintes ont surtout été renforcées par la chute récente des prix des matières premières. Dans les prochains mois, nous tablons plutôt sur une hausse des prix à la consommation au regard de l’amélioration de la situation économique européenne et de l’augmentation des prix à l’importation » explique Didier Bouvignies.
Redémarrage du crédit et de l’investissement en zone euro
Pour bon nombre de pays de la zone euro, la dépréciation de l’or noir a des effets bénéfiques tangibles.
« Ce mouvement contribue mécaniquement à redonner mécaniquement du pouvoir d’achat aux ménages et améliorer les balances commerciales de pays comme l’Italie, l’Espagne ou la France dont le déficit énergétique s’est réduit » observe-t-il.
A cela s’ajoute l’impact positif de la baisse des taux d’intérêt et de l’euro.
La baisse de l’euro favorise légitimement les exportations et augmente l’inflation importée.
« Le taux de change effectif nominal devient très favorable pour les entreprises de la zone, cela a d’ores et déjà un effet substantiel sur leurs résultats » commente Philippe Chaumel.
Dans un environnement monétaire ultra-accommodant, le maintien des taux obligataires à des niveaux proches de zéro favorise notamment la demande de crédit et le redémarrage des investissements en construction.
« Nous observons une inflexion de l’évolution des crédits au secteur privé, en particulier concernant les prêts aux ménages dont les flux redeviennent significativement positifs » précise Philippe Chaumel.
« La baisse des taux, la politique de l’offre conduite en zone euro par les allégements de charges qui pèsent sur les entreprises et le plan Juncker améliorent les conditions de l’investissement, un des principaux points faibles de la zone euro ces dernières années » ajoute-t-il.
Les valeurs de retournement, bien plus attrayantes que les valeurs de croissance
Ces perspectives économiques positives ne sont pas encore totalement valorisées par les marchés boursiers.
En effet, avec un PER de 15,1 (contre 17,4 aux Etats-Unis et 14,6 au Japon) et un rendement de 3 %, les actions européennes affichent encore une prime de risque attractive en comparaison des actifs des autres zones géographiques (8% en zone euro contre 5,1% outre-Atlantique).
Au sein des actions de la zone euro, il existe une divergence significative entre les profils de titre.
Particulièrement élevée, la valorisation des titres de croissance semble aujourd’hui peu attrayante, à la différence des valeurs de retournement.
« Nous continuons de privilégier la thématique de retournement, c’est-à-dire des titres décotés, d’entreprises ayant initié un cycle de restructuration, entre ajustement des coûts et de leurs activités, qui profitera à la croissance de leurs résultats » expliquent les gérants. « Peugeot S.A est un bel exemple de recovery dans un secteur d’activité qui amorce tout juste son rebond. Les mesures de restructuration rigoureuse du groupe ont valu au titre de doubler depuis début 2014 ».
L’équipe de gestion apprécie également certaines valeurs financières, celles dont les valorisations actuelles sous-estiment les retours sur fonds propres.
« Nous maintenons une surpondération en faveur de banques françaises et italiennes comme Société Générale, BNP Paribas et Intesa SanPaolo, mais restons à l’écart des grandes banques espagnoles exposées à l’activité des marchés émergents » concluent-ils.
Source : Rothschild & Cie Gestion
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Publié le 27 janvier 2026
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