CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
7665.62 -1.82% -5.94%
DIVERSIFIÉS / FLEXIBLES Perf. YTD
SRI
ACTIONS Perf. YTD
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IAM Space 15.16%
SKAGEN Kon-Tiki 7.70%
Templeton Emerging Markets Fund 7.11%
GemEquity 6.88%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 6.37%
Pictet - Clean Energy Transition 5.49%
Longchamp Dalton Japan Long Only 5.16%
Sycomore Sustainable Tech 4.68%
HMG Globetrotter 4.43%
Aperture European Innovation 4.40%
EdR SICAV Global Resilience 3.61%
Athymis Industrie 4.0 3.27%
Piquemal Houghton Global Equities Grand Prix de la Finance 3.03%
Groupama Global Active Equity 2.26%
Mandarine Global Transition 1.94%
Groupama Global Disruption 1.60%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 1.16%
BNP Paribas Aqua 1.13%
DNCA Invest Sustain Climate 0.22%
Thematics Water 0.08%
BNP Paribas US Small Cap -0.04%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund -0.22%
Palatine Amérique -0.25%
Carmignac Investissement -0.40%
H2O Multiequities -0.58%
CM-AM Global Gold -0.61%
CPR Invest Global Gold Mines -0.68%
JPMorgan Funds - Global Dividend -1.14%
Echiquier Global Tech -1.56%
AXA Aedificandi -1.59%
DNCA Invest Strategic Resources -1.60%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology -1.70%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance -1.99%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance -2.04%
FTGF Putnam US Research Fund -2.42%
Sienna Actions Internationales -2.90%
Fidelity Global Technology -2.96%
JPMorgan Funds - America Equity -3.12%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology -3.55%
Mirova Global Sustainable Equity -4.45%
ODDO BHF Artificial Intelligence -4.69%
Franklin Technology Fund -4.69%
EdR Fund Healthcare -4.80%
Candriam Equities L Oncology -5.01%
Athymis Millennial -5.05%
Echiquier World Equity Growth -5.13%
Sienna Actions Bas Carbone -5.19%
Pictet-Robotics -5.26%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance -5.53%
Ofi Invest Grandes Marques -5.82%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance -5.93%
Thematics Meta -6.29%
Square Megatrends Champions -6.31%
Thematics AI and Robotics -6.33%
GIS Sycomore Ageing Population -6.65%
Auris Gravity US Equity Fund -6.83%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance -8.74%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -9.86%
Pictet - Digital -11.40%
PERFORMANCE ABSOLUE Perf. YTD
SRI

Un témoin et une BD qui colle à  la réalité...

"Depuis le second semestre 2008, la crise financière a handicapé durement toute l’économie mondiale. Rappelons brièvement l’historique de cette débâcle dont l’origine se situe aux Etats-Unis.

Entre 2000 et 2003, le prix de l’immobilier résidentiel américain a presque doublé. Tandis que, parallèlement, le taux directeur de la Reserve Fédérale passait de 6,25% à 1% afin de relancer une économie nationale en récession. Résultat : toujours avides de la consommation, les citoyens US ont multiplié les emprunts à faible taux, pour la plupart sur gage de leur maison. Et les courtiers en crédit, en concurrence féroce, se sont montrés de moins en moins regardants sur la solidité financière des emprunteurs. Créant ainsi ce qu’on a appelé les subprimes (littéralement « sous-primes », des prêts immobiliers à risque en dessous des normes habituelles de solvabilité).

Mais de 2004 à 2006, au vu de l’économie intérieure ravivée par ce nouvel appétit de consommation, le taux directeur de la Réserve Fédérale remonte par paliers jusqu’à 5,25%. Provoquant ainsi l’augmentation des taux d’intérêt des prêts accordés trop à la légère. C’est typiquement l’histoire du serpent qui se mord la queue. Incapables de rembourser, de nombreux emprunteurs surendettés à taux variable doivent se résoudre à vendre ou à laisser saisir leur maison. Et la bulle immobilière américaine se dégonfle catastrophiquement.

Tout ceci aurait pu ne rester qu’un problème limité aux Etats-Unis si les courtiers en crédit n’avaient eu l’idée ingénieuse de mobiliser les prêts accordés sous forme d’obligations. Ce qu’on a appelé la titrisation des crédits. Sans contrôle de la SEC (Security Exchange Commission, le « gendarme » de la bourse US) puisqu’il s’agissait d’obligations privées, Ces obligations, garanties en principe par les Établissements préteurs, ont été achetées en masse tant par les banques d’affaires que par les investisseurs du

monde entier. Il faut se souvenir qu’en 2006, il y avait énormément de liquidités disponibles sur le marché financier. La croissance exponentielle de la Chine et de l’Inde, la folie du pétrole en hausse constante, avaient créé une énorme masse financière avide d’investissements supposés rentables.

C’est le 7 février 2007 qu’un communique de HSBC, le géant financier sino-britannique très présent sur le marché américain, tire la sonnette d’alarme en émettant des doutes sérieux sur la fiabilité de la titrisation des subprimes. C’est le début du doute, de la perte de confiance. Mais sans affolement immédiat.

La plupart des grandes banques du monde avaient créé des fonds d’investissement sur base des obligations « titrisées » qu’elles avaient achetées en grandes quantités : les hedge funds (littéralement «fonds de sauvegarde», ce qui en l’espèce ne manque pas d’humour noir). Elles commencent à s’inquiéter. Mais il est trop tard. Le Titanic des subprimes prend eau de toutes parts.

Pour tenter de garder un bilan positif face à leurs actionnaires, les banquiers décident alors de conserver leurs liquidités (dépôts des clients) pour compenser les pertes constatées sur leurs hedge funds. Donc, elles ne prêtent plus. Ni à d’autres banques, ni aux entreprises, ni aux particuliers. En juillet 2007, la crise se propage à toute la planète financière. Le crédit est gelé, l’argent devient rare, l’industrie commence à ralentir. Mais le problème reste masqué. L’homme de la rue, voire nos gouvernants, ne soupçonnent encore rien de l’ampleur de la catastrophe qui s’annonce.

C’est en 2008 que la bombe éclate. Par fragmentations. D’abord quelques petites banques américaines qui déposent leur bilan.

Bon, d’accord, c’est la loi ultra-libérale du Far West. Puis d’autres. Ailleurs. Moins petites. En Chine, d’abord. Puis au Japon, en Europe, en Inde, partout, déclenchant une véritable panique boursière. Les acteurs économiques bradent tous leurs actifs pour éviter une faillite, accélérant de ce fait la crise de confiance. En été 2008, le total des dettes des particuliers américains incapables de rembourser leurs emprunts s’élève à 233 milliards de dollars (les deux tiers du produit intérieur brut d’un pays comme la Belgique). Montant qui a plus que doublé depuis. Et le 15 septembre, on annonce à grand fracas la faillite de Lehman Brothers, l’une des plus célèbres et plus anciennes institutions financières de Wall Street. Baoum !! On connaît la suite.

Fin 2008, le total (annoncé) des pertes des banques dans le monde s’élève à mille milliards de dollars. Un chiffre dont on s’apercevra très rapidement qu’il était très sous-évalué. Tandis que l’argent « évaporé » en bourse tant par les particuliers que par les investisseurs  institutionnels aurait été, à la même date, de vingt-six mille milliards de dollars (26 000.000.000.000 $). Les rentiers, petits et gros, perdent jusqu’à 60% de leurs avoirs. Et les particuliers, incapables de rembourser leurs dettes, se bousculent dans les centres de médiation.

De financière, la crise devient économique. Donc forcément sociale, suite aux licenciements massifs partout dans le monde (on prévoit 25 millions de nouveaux chômeurs en 2009). C’est la spirale infernale : baisse du pouvoir d’achat, donc baisse de la consommation, donc baisse de la production, donc diminution du personnel. La déflation n’est pas loin-. Les gouvernements, non sans heurts politiques, mettent la main à la poche pour tenter d’éviter que la récession ne tourne à la dépression. Avec le résultat que l’on sait.

Le Groupe W, à des degrés divers, n’échappe pas à la tourmente. Mais grâce aux dispositifs que j’ai mis en place, nous allons tenter de limiter la casse. En jouant sur la solidarité. Comme vous le savez sans doute, mon but, en acceptant l’héritage de Nerio Winch n’était pas de m’enrichir davantage mais bien de préserver l’emploi et la qualité de vie des cinq cent mille travailleurs du Group.

Et je continuerai à faire tout ce qu’il sera possible pour maintenir cet objectif.

Tendons-nous la main et nous y arriverons.

Largo Winch, New York, Novembre 2008."

Extrait de la bande dessinée Largo Winch, Edition Dupuis. Philippe Francq - Jean van Hamme

ACTIONS PEA Perf. YTD
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Arc Actions Rendement 3.16%
Chahine Funds - Equity Continental Europe 1.28%
Ginjer Detox European Equity 0.44%
Indépendance Europe Mid -0.03%
Maxima -1.05%
Groupama Opportunities Europe -1.34%
Tailor Actions Entrepreneurs -1.79%
Indépendance France Small & Mid Grand Prix de la Finance -1.94%
HMG Découvertes -2.17%
Mandarine Premium Europe -2.21%
IDE Dynamic Euro -2.28%
CPR Invest - European Strategic Autonomy -2.34%
Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe -2.39%
Gay-Lussac Microcaps Europe -2.48%
Tikehau European Sovereignty -2.59%
Sycomore Europe Happy @ Work -2.80%
JPMorgan Euroland Dynamic -2.85%
Axiom European Banks Equity -3.12%
BDL Convictions Grand Prix de la Finance -3.30%
Fidelity Europe -3.92%
Tocqueville Euro Equity ISR -3.92%
Amplegest Pricing Power Grand Prix de la Finance -3.94%
Pluvalca Initiatives PME -4.03%
Mandarine Europe Microcap -4.13%
Sycomore Sélection Responsable -4.25%
INOCAP France Smallcaps -4.33%
DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe Grand Prix de la Finance -4.75%
VALBOA Engagement -4.95%
Tocqueville Value Euro ISR -5.17%
Tocqueville Croissance Euro ISR -5.23%
Moneta Multi Caps Grand Prix de la Finance -5.37%
LFR Inclusion Responsable ISR -5.74%
Alken European Opportunities -5.83%
Uzès WWW Perf -5.93%
Tailor Actions Avenir ISR -6.64%
Lazard Small Caps Euro -6.81%
R-co 4Change Net Zero Equity Euro -7.28%
Echiquier Major SRI Growth Europe Grand Prix de la Finance -7.29%
ODDO BHF Active Small Cap -7.39%
Mandarine Unique -7.74%
DNCA Invest SRI Norden Europe -7.80%
VEGA Europe Convictions ISR -7.83%
Europe Income Family -8.08%
Dorval Drivers Europe -8.22%
VEGA France Opportunités ISR -8.23%
EdR SICAV Tricolore Convictions Grand Prix de la Finance -10.47%
Groupama Avenir PME Europe Grand Prix de la Finance -11.92%
OBLIGATIONS Perf. YTD
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Amundi Cash USD 2.52%
LO Funds - Short-Term Money Market CHF 2.10%
Templeton Global Total Return Fund 1.20%
M&G (Lux) Emerging Markets Bond Fund 0.67%
IVO EM Corporate Debt UCITS Grand Prix de la Finance 0.42%
Axiom Short Duration Bond 0.35%
Axiom Emerging Markets Corporate Bonds 0.24%
IVO EM Corporate Debt Short Duration SRI 0.12%
IVO Global High Yield 0.09%
M International Convertible 2028 0.03%
DNCA Invest Credit Conviction -0.21%
Axiom Obligataire Grand Prix de la Finance -0.23%
Income Euro Sélection -0.33%
Hugau Obli 1-3 -0.35%
Franklin Euro Short Duration Bond Fund -0.36%
R-co Conviction Credit Euro Grand Prix de la Finance -0.40%
Carmignac Portfolio Credit -0.44%
Lazard Euro Short Duration Income Opportunities SRI -0.47%
Hugau Obli 3-5 -0.48%
Ostrum SRI Crossover -0.55%
Mandarine Credit Opportunities -0.58%
SLF (L) Bond 12M -0.58%
Ofi Invest Alpha Yield -0.58%
Jupiter Dynamic Bond -0.59%
EdR SICAV Short Duration Credit -0.62%
BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond Fund (EUR) -0.69%
Lazard Credit Fi SRI -0.79%
Auris Euro Rendement -0.85%
EdR SICAV Financial Bonds -0.89%
Ostrum Euro High Income Fund -0.94%
Sycoyield 2030 -1.04%
Omnibond -1.08%
EdR Fund Bond Allocation -1.14%
Tikehau European High Yield -1.16%
La Française Credit Innovation -1.18%
Tailor Crédit Rendement Cible -1.18%
Tikehau 2031 -1.35%
EdR SICAV Millesima 2030 -1.40%
LO Fallen Angels -1.43%
Eiffel High Yield Low Carbon -1.62%
Lazard Credit Opportunities -1.71%
Eiffel Rendement 2030 -1.89%
CPR Absolute Return Bond -2.33%
H2O Multibonds Grand Prix de la Finance -2.86%