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CM-AM Global Gold 21.37%
IAM Space 14.24%
Templeton Emerging Markets Fund 8.45%
Aperture European Innovation 7.76%
Piquemal Houghton Global Equities 7.61%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance 6.86%
Pictet - Clean Energy Transition 6.44%
SKAGEN Kon-Tiki 6.23%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology 6.01%
EdR SICAV Global Resilience 6.01%
GemEquity 5.93%
Longchamp Dalton Japan Long Only 5.26%
HMG Globetrotter 5.24%
BNP Paribas Aqua Grand Prix de la Finance 5.16%
Sycomore Sustainable Tech 4.92%
Candriam Equities L Oncology 4.64%
H2O Multiequities 4.57%
EdR Fund Healthcare 4.34%
Athymis Industrie 4.0 4.25%
Thematics Water 4.06%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund 3.97%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 3.85%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance 3.67%
Thematics AI and Robotics 3.57%
Groupama Global Disruption 3.47%
Fidelity Global Technology 3.39%
Pictet-Robotics 3.05%
Groupama Global Active Equity 3.01%
BNP Paribas US Small Cap 2.71%
Carmignac Investissement Grand Prix de la Finance 2.50%
Mandarine Global Transition 2.49%
Sienna Actions Bas Carbone 2.47%
Palatine Amérique 2.42%
Echiquier Global Tech 2.09%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 2.03%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology 1.91%
DNCA Invest Sustain Semperosa 1.68%
Sienna Actions Internationales 1.62%
Echiquier World Equity Growth 1.54%
Thematics Meta 1.48%
Claresco USA 1.31%
JPMorgan Funds - Global Dividend 1.24%
CPR Invest Climate Action 1.13%
Franklin Technology Fund 0.96%
CPR Global Disruptive Opportunities 0.95%
Auris Gravity US Equity Fund 0.82%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance 0.58%
AXA Aedificandi 0.50%
GIS Sycomore Ageing Population 0.49%
FTGF Putnam US Research Fund 0.47%
Square Megatrends Champions 0.45%
Mirova Global Sustainable Equity 0.24%
Athymis Millennial 0.16%
Ofi Invest Grandes Marques 0.06%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance -0.45%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance -0.81%
JPMorgan Funds - America Equity -0.89%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -1.00%
ODDO BHF Artificial Intelligence -1.10%
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Université d’été de l’Asset Management 2016 : qu’avez-vous manqué ?

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Dans les milieux financiers, on oppose souvent la gestion fondamentale et la gestion modélisée, cette dernière regroupant notamment la gestion quantitative mais aussi la gestion automatisée dite « passive » (ETF). L’UeAM 2016, consacrée à cette thématique, a été l’occasion de remettre en cause cette idée répandue.

 

« On n’oppose pas l’approche modélisée et l’approche fondamentale » a ainsi affirmé Roger Caniard, Directeur Financier de la MACSF. Les modèles mathématisés quantitatifs peuvent en effet être utilisés par les gérants dans le cadre d’une gestion fondamentale.

 

La gestion quantitative revient pourtant de loin après avoir été décrédibilisée par la crise de 2008, où les modèles mathématiques de la finance s’étaient révélés inadaptés.

 

« La gestion modélisée d’avant 2007, c’était de la titrisation d’actifs complexes. De nos jours, la gestion modélisée est revenue aux actifs traditionnels : actions et obligations » expliquait Olivier Héreil, Directeur des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif. La gestion modélisée a ainsi retrouvé visage humain.

 

La gestion « modélisée » reste néanmoins un terme vague pour désigner des techniques de nature très diverses.

 

Pour cette raison, Pierre Hervé, Directeur de la gestion de Convictions AM, a présenté une typologie des différentes techniques de gestion modélisée, tout en relativisant avec honnêteté la capacité de ces techniques à permettre d'anticiper l’évolution des cours de Bourse.

 

Pierre Hervé a ainsi cité Louis Bachelier qui, déjà en 1900, expliquait que les marchés reflétaient à tout moment l’ensemble des opinions des intervenants, et qu’il était impossible de prévoir mathématiquement l'évolution des cours de Bourse.

 


Les ETF sont-ils concurrents de la gestion traditionnelle ?

 

La conférence est également revenue sur le sujet désormais classique de l’opposition entre gestion passive (ETF) et gestion active (gestion fondamentale).

 

Jean Eyraud, Président de l’Af2i, a rappelé que « la gestion indicielle a pris le pas sur les gestions [traditionnelles] car la gestion indicielle coûte moins cher ». Pour autant, selon d’autres intervenants de l’UeAM, les ETF ne seraient pas forcément rivaux de la gestion traditionnelle.

 

Certes, la collecte sur les ETF est régulière depuis plusieurs années, et gagne en parts de marché. Comme l’a rappelé Jean-François Bay, Directeur Général de Morningstar France, « Aux Etats-Unis et en Asie, 40% des encours de l’industrie de la gestion sont désormais accaparés par les ETF », contre seulement 20% en Europe, où ce chiffre est voué à progresser. « 700 ETF sont cotés sur Euronext (…) avec 25 à 27 milliards d’encours sur les ETF répliquant l’indice CAC40 » a d’ailleurs rappelé Anthony Attia, PDF d’Euronext France.

 

Il est vrai également que la collecte sur les fonds actions est faible voire négative depuis le début de l’année, mais le succès des ETF et la décollecte sur les fonds actions ne sont pas forcément directement liés.

 

« La collecte sur les fonds actions est en mode on/off d’une année sur l’autre, ce qui est particulièrement visible si on prend l’exemple de la collecte sur les fonds actions émergents » relevait ainsi Jean-François Bay, montrant que la conjoncture des marchés est plus influente sur la collecte que la concurrence des ETF.

 

 

« Les ETF smart beta, c’est ça l’avenir »

 

Par ailleurs, de nouveaux ETF mêlant gestion active et gestion passive se développent : les ETF smart beta. Pour la plupart des intervenants de l’UeAM, le smart beta apparaît comme une solution d’avenir dans le milieu de la gestion d’actifs.

 

Pour rappel, les ETF « smart beta » sont des ETF cherchant à répliquer non plus un simple indice boursier, mais une stratégie d’investissement. Le smart beta permet ainsi d’obtenir des performances peu corrélées aux indices boursiers, comme certains fonds, tout en gardant une gestion en grande partie automatisée.

 

Parmi les stratégies les plus populaires de la gestion smart beta se trouve notamment la gestion « low volatility », qui permet d’accéder à des performances régulières et moins volatiles que les marchés actions, comme le ferait par exemple un fonds équilibré mêlant actions et obligations.

 

« Le smart beta est une troisième voie entre gestion passive et gestion active. C’est ça l’avenir » a affirmé Anthony Attia, PDF d’Euronext France. « Le futur de la gestion quantitative passera par le smart beta et le big data » a confirmé Gaëlle Le Fol, professeur à l'Université Paris-Dauphine.

 

La gestion smart beta reste encore peu développée mais prend progressivement son envol. « Aux Etats-Unis, le smart beta représentait 1% de l’industrie en 2012, aujourd’hui c’est 4%, ce qui représente 700 milliards de dollars » a noté Jean-François Bay. Les frais de gestion associés au smart beta « sont en moyenne trois fois plus élevés qu’avec un ETF réplicatif » explique-t-il, mais restent inférieurs aux frais appliqués à la gestion des fonds traditionnels : un bon argument pour potentiellement séduire les investisseurs.

 

 

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