CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
8311.74 -0.35% +1.99%
DIVERSIFIÉS / FLEXIBLES Perf. YTD
SRI
ACTIONS Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
CPR Invest Global Gold Mines 13.30%
CM-AM Global Gold 12.46%
Templeton Emerging Markets Fund 12.45%
SKAGEN Kon-Tiki 12.44%
Longchamp Dalton Japan Long Only 11.37%
GemEquity 10.71%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 10.60%
Pictet - Clean Energy Transition 10.43%
BNP Paribas Aqua 9.69%
Aperture European Innovation 9.28%
Thematics Water 7.77%
Piquemal Houghton Global Equities Grand Prix de la Finance 7.52%
IAM Space 7.15%
HMG Globetrotter 6.77%
Athymis Industrie 4.0 6.35%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund 6.03%
H2O Multiequities 5.99%
AXA Aedificandi 5.57%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 5.55%
Mandarine Global Transition 4.39%
Groupama Global Disruption 3.76%
Groupama Global Active Equity 3.71%
EdR SICAV Global Resilience 3.54%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance 3.33%
Sycomore Sustainable Tech 3.05%
Sienna Actions Bas Carbone 2.92%
JPMorgan Funds - Global Dividend 2.82%
DNCA Invest Sustain Semperosa 2.56%
BNP Paribas US Small Cap 2.47%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology 2.22%
GIS Sycomore Ageing Population 1.60%
EdR Fund Healthcare 0.92%
Candriam Equities L Oncology 0.41%
Claresco USA 0.38%
Sienna Actions Internationales 0.30%
Palatine Amérique 0.25%
Echiquier World Equity Growth -0.58%
FTGF Putnam US Research Fund -0.86%
Athymis Millennial -0.91%
Fidelity Global Technology -1.14%
JPMorgan Funds - America Equity -1.70%
Mirova Global Sustainable Equity -2.15%
Thematics Meta -2.36%
Echiquier Global Tech -2.47%
Carmignac Investissement -2.50%
Thematics AI and Robotics -2.86%
Ofi Invest Grandes Marques -3.04%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance -3.29%
Pictet-Robotics -3.73%
Franklin Technology Fund -3.74%
Auris Gravity US Equity Fund -3.83%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance -4.50%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology -5.27%
Square Megatrends Champions -5.33%
ODDO BHF Artificial Intelligence -6.07%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance -6.98%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -7.83%
Pictet - Digital -12.01%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance -12.95%
PERFORMANCE ABSOLUE Perf. YTD
SRI

Le billet de Didier Saint-Georges (CARMIGNAC) sur l'économie et les marchés, sans langue de bois

 

Dans l'ensemble du monde développé en crise, les Banques Centrales ont su prendre leurs responsabilités, voire davantage, en s'emparant du rôle laissé vacant par des Etats surendettés de grand horloger des destinées économiques des pays.

 

Même la Banque Centrale Européenne, sous la baguette de Mario Draghi, est devenue le principal garant auprès des investisseurs de la poursuite du redressement européen, alors même que sa mission première d'assurer une hausse des prix "inférieure mais proche de 2%", est pour l'instant loin d'être remplie.

 

Il fallait certainement avoir le courage d'oser des politiques "non-conventionnelles".

 

Mais la preuve de la bravoure étant faite, nos hérauts vont devoir affronter des défis bien plus compliqués désormais : la Fed va devoir doser sa politique monétaire entre ce que réclame aujourd'hui une économie encore très vacillante et ce que nécessitera bientôt le cycle de remontée de l'inflation.

 

La BCE devra passer de la phase des paroles rassurantes et des liquidités sans limite apportées aux banques, à celle d’un soutien effectif à une économie réelle européenne enlisée dans les pressions déflationnistes du désendettement.

 

Les Banques Centrales vont devoir relever un nouveau défi et les marchés pourraient entrer dans une période nouvelle d’incertitude.


Les chiffres du ralentissement économique américain au premier trimestre 2014 sont spectaculaires. Contre toute attente (voir notre Note de janvier « 2014 ou les défis de la grande normalisation »), le rythme de développement s’est brutalement enrayé, le PIB de la première économie du monde s’effondrant, selon la dernière révision en date des statistiques, de 2,9%.

 

Pourtant ce n’est pas cet affaissement qui est en soit particulièrement préoccupant.

 

Car il repose en grande partie sur la coïncidence malheureuse de plusieurs facteurs exceptionnels, tels qu’une météo hors norme, un violent mouvement de déstockage et l’expiration de programmes de prestations sociales.

 

Ce qu’il confirme en revanche c’est le degré de vulnérabilité d’une économie en convalescence à des chocs externes.

 

Ne perdons jamais de vue que, sous le poids du désendettement, cette sortie de crise sera inévitablement lente et fragile.

 

L’un des écueils principaux à venir pour le rythme général de la croissance américaine nous est révélé par l’analyse des prix à la consommation.

 

Selon nos estimations, la hausse des prix déjà constatée aux Etats-Unis se concentre principalement sur les biens de consommation courante, en hausse de 3,1% en glissement annuel, tandis que les prix des biens de consommation discrétionnaires sont en décélération (+0,5% en glissement).

 

Autrement dit, il s’agit aux Etats-Unis de « mauvaise inflation ».

 

Elle n’est pas provoquée par une vigueur de la demande qu’alimenterait une croissance des revenus.

 

Elle se produit en l’absence de toute augmentation des salaires, et provient plutôt d’entreprises qui tentent de compenser la faiblesse de leurs volumes d’affaires en augmentant leurs tarifs sur les produits dont l’élasticité-prix est faible.

 

S’il se confirme, ce phénomène constitue donc un risque bien plus important pour la croissance que pour la tendance des prix à long terme.

 

Car une hausse des prix des biens de première nécessité dans un environnement de croissance faible est récessive, en mordant dans le pouvoir d’achat des ménages.

 

Il est à cet égard assez éclairant d’observer que le rythme de la consommation aux Etats-Unis s’annonce très médiocre pour le second trimestre, après une baisse de -0,2% en avril et -0,1% en mai.

 

Ce scénario laisse ainsi présager une croissance incapable d’accélérer et entrecoupée néanmoins de poussées inflationnistes de courte durée.

 

Une telle perspective constitue clairement un défi supplémentaire pour Janet Yellen dans son ambition de normaliser dès que possible sa politique monétaire.


Un tel scénario constitue également une perspective malvenue pour l'économie de la zone euro, dont la faiblesse de la croissance la rend encore bien plus vulnérable que l’économie américaine à un choc externe.

 

Les interventions de Mario Draghi ont permis à la confiance des investisseurs de revenir, et ainsi de produire une progression spectaculaire du prix des actifs financiers, actions comme obligations.

 

Mais l’économie réelle demeure enlisée dans les conséquences de la crise de crédit des quatre dernières années et du surendettement des Etats.

 

Il faudra encore de nombreux trimestres avant que la mise à niveau du bilan des banques et les liquidités offertes par la BCE rencontrent une demande de crédit suffisante de la part des entreprises, pour que se confirme l’amorce d’une reprise domestique.

 

En attendant, l’économie européenne a besoin d’une demande externe soutenue, qu’un ralentissement de la croissance américaine décapiterait.

 

Bien entendu, il est possible que cette fois encore, l’équilibre entre croissance molle, inflation modérée et soutien des banquiers centraux, procure aux marchés suffisamment de confort pour qu’ils continuent quelques temps leurs progressions.

 

La confiance dans l’omnipotence des banquiers centraux a été bonne conseillère depuis quelques années.

 

Mais il nous semble important d’être lucide sur deux choses.

 

  • D’abord le chemin devient étroit entre risque de déception macro-économique et marge de manœuvre des Banques Centrales. Le pilotage par les banquiers centraux va devenir de plus en plus délicat et les risques de sortie de route plus fréquents.
  • Ensuite, le risque qu’une poussée inflationniste aux Etats-Unis, fût-elle temporaire, ralentisse encore la trajectoire de croissance de l’économie américaine amène à une allocation d’actifs contre-intuitive : ce sont les marchés actions, notamment en zone euro qui pourraient s’avérer les plus vulnérables à une hausse de l’inflation, davantage que les marchés de taux.

 

Le grand soir de la rotation brutale des obligations vers les actions n’est pas pour tout de suite.

 

Dans une économie mondiale globalisée, une nouvelle déception sur le rythme de la croissance occidentale ne saurait épargner le reste du monde.

 

Mais reconnaissons que certains pays présentent l’avantage aujourd’hui d’une dynamique propre, moins esclave qu’autrefois du rythme de croissance des pays développés.

 

  • C’est le cas de la Chine, dont le niveau d’activité est aujourd’hui stabilisé, tandis que les réformes de structure avancent.
  • C’est le cas aussi de l’Inde, que son nouveau Premier Ministre Narandra Modi est en train de positionner sur une trajectoire de croissance endémique
  • C’est encore, dans une certaine mesure, le cas du Japon, où la première flèche du soutien monétaire décochée l’an passé fait désormais place à une reprise qui sera soutenue par l’augmentation des investissements et des revenus salariaux.

 

Par ailleurs, certaines entreprises, souvent des leaders mondiaux dans leurs secteurs, sont bien armées pour continuer d’afficher des croissances de résultats solides dans un contexte atone.

 

Nos constructions de portefeuille, très équilibrées géographiquement et où dominent les entreprises capables de traverser le cycle sur leurs mérites propres, reflètent cette analyse.


Tactiquement, nous pourrions par ailleurs être amenés à compléter notre dispositif de gestion des risques en ajustant nos niveaux d’exposition aux marchés actions, si nos anticipations se confirmaient.

 

 

Source : Carmignac Gestion, rédigé le 02/07/2014

 

Pour en savoir plus sur la performance des fonds Carmignac, cliquer ici.
 

ACTIONS PEA Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
BDL Convictions Grand Prix de la Finance 8.43%
Ginjer Detox European Equity 7.75%
Arc Actions Rendement 5.79%
CPR Invest - European Strategic Autonomy 5.61%
Groupama Opportunities Europe 5.37%
Mandarine Premium Europe 5.23%
Chahine Funds - Equity Continental Europe 5.20%
Sycomore Europe Happy @ Work 4.72%
Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe 4.31%
Sycomore Sélection Responsable 4.25%
Tikehau European Sovereignty 4.16%
Indépendance Europe Mid 4.10%
Pluvalca Initiatives PME 4.09%
Fidelity Europe 3.75%
Tocqueville Euro Equity ISR 3.61%
JPMorgan Euroland Dynamic 3.46%
R-co 4Change Net Zero Equity Euro 2.95%
IDE Dynamic Euro 2.93%
Mandarine Unique 2.44%
Tocqueville Croissance Euro ISR 2.43%
Tailor Actions Entrepreneurs 2.34%
Moneta Multi Caps Grand Prix de la Finance 2.27%
Europe Income Family 2.25%
Amplegest Pricing Power Grand Prix de la Finance 2.00%
VEGA Europe Convictions ISR 1.99%
Tocqueville Value Euro ISR 1.80%
INOCAP France Smallcaps 1.70%
DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe Grand Prix de la Finance 1.67%
Echiquier Major SRI Growth Europe Grand Prix de la Finance 1.63%
Maxima 1.45%
Alken European Opportunities 1.45%
Mandarine Europe Microcap 1.40%
VEGA France Opportunités ISR 1.38%
Indépendance France Small & Mid Grand Prix de la Finance 1.36%
Gay-Lussac Microcaps Europe 1.08%
LFR Inclusion Responsable ISR 0.87%
VALBOA Engagement 0.65%
HMG Découvertes 0.65%
Axiom European Banks Equity 0.64%
ODDO BHF Active Small Cap -0.05%
Uzès WWW Perf -0.13%
Tailor Actions Avenir ISR -0.32%
Lazard Small Caps Euro -0.71%
Dorval Drivers Europe -1.45%
EdR SICAV Tricolore Convictions Grand Prix de la Finance -1.85%
DNCA Invest SRI Norden Europe -1.94%
Groupama Avenir PME Europe Grand Prix de la Finance -4.91%
OBLIGATIONS Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
H2O Multibonds Grand Prix de la Finance 8.31%
Templeton Global Total Return Fund 3.98%
Jupiter Dynamic Bond 2.12%
LO Funds - Short-Term Money Market CHF 1.93%
Lazard Credit Opportunities 1.76%
CPR Absolute Return Bond 1.53%
M&G (Lux) Emerging Markets Bond Fund 1.50%
IVO EM Corporate Debt Short Duration SRI 1.44%
Axiom Obligataire Grand Prix de la Finance 1.27%
R-co Conviction Credit Euro Grand Prix de la Finance 1.25%
Carmignac Portfolio Credit 1.18%
EdR SICAV Financial Bonds 1.15%
Lazard Credit Fi SRI 1.07%
Omnibond 1.07%
EdR Fund Bond Allocation 1.07%
Lazard Euro Short Duration Income Opportunities SRI 0.99%
DNCA Invest Credit Conviction 0.94%
Hugau Obli 3-5 0.93%
IVO EM Corporate Debt UCITS Grand Prix de la Finance 0.91%
Mandarine Credit Opportunities 0.89%
Tailor Crédit Rendement Cible 0.87%
Ostrum Euro High Income Fund 0.85%
Axiom Emerging Markets Corporate Bonds 0.82%
M International Convertible 2028 0.81%
Ofi Invest Alpha Yield 0.76%
Hugau Obli 1-3 0.74%
Franklin Euro Short Duration Bond Fund 0.72%
IVO Global High Yield 0.70%
Auris Euro Rendement 0.68%
Ostrum SRI Crossover 0.65%
LO Fallen Angels 0.65%
Axiom Short Duration Bond 0.57%
BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond Fund (EUR) 0.55%
Tikehau European High Yield 0.55%
Sycoyield 2030 0.54%
Income Euro Sélection 0.53%
Tikehau 2031 0.53%
EdR SICAV Millesima 2030 0.47%
EdR SICAV Short Duration Credit 0.45%
La Française Credit Innovation 0.32%
Eiffel High Yield Low Carbon 0.27%
SLF (F) Opportunité High Yield 2028 0.20%
Eiffel Rendement 2030 0.02%
Amundi Cash USD -0.42%